Dmitri Rybolovlev
Le président de l'AS Monaco Dmitri Rybolovlev | PHOTOPQR/NICE MATIN

Football Leaks : Monaco réagit aux accusations de Mediapart

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Alors que Mediapart a épinglé ce mercredi les méthodes douteuses du président de l'AS Monaco Dmitri Rybolovlev en matière de transferts et ses relations étroites avec le sulfureux agent Jorge Mendes, le club de la Principauté a réagit dans un court communiqué, affirmant avoir "toujours respecté les réglementations françaises et internationales concernant les transferts de joueurs".

Après Cristiano Ronaldo, Paul Pogba ou Doyen Sports, c'est au tour de l'AS Monaco et de son président Dmitri Rybolovlev d'être dans le viseur des Football Leaks. Pointé du doigt pour être engagé dans un fonds d'investissement qui achetait des parts de joueurs, dont certains sont passés par son propre club, ainsi que pour ses relations étroites avec l'agent Jorge Mendes, la réputation du propriétaire Russe est largement écornée par ses révélations. Dans un communiqué publié sur son site Internet, l'AS Monaco a réagit brièvement aux révélations de Mediapart, précisant seulement que "le club a toujours respecté les réglementations françaises et internationales concernant les transferts de joueurs."

"Un litige est en cours" vis-à-vis du fisc espagnol

Dans un autre article, Mediapart a également mis en lumière un litige entre le club de la Principauté et le fisc espagnol. Selon le site Internet, l'AS Monaco a été contraint de verser une somme "d'environ 11,7 millions d'euros" au fisc espagnol pour la vente de trois joueurs en Espagne, Carrasco, Abdennour et James Rodriguez. Dans la législation espagnole, depuis un décret royal de 1991, la Principauté de Monaco figure encore dans la liste des paradis fiscaux. Pour cette raison, elle doit s'acquitter d'une taxe de 19% sur la plus-value réalisée lors d'une vente en Espagne, ici celle de joueurs de football.

Déjà interrogé par Mediapart, l'AS Monaco ne donne pas plus d'explications dans son communiqué, le club confirmant seulement qu'un "litige est en cours", ajoutant que "les montants sont payés mais contestés".