Coupe des Confédérations : Pour son sélectionneur, le Chili doit "essayer de contenir Ronaldo"

Coupe des Confédérations : Pour son sélectionneur, le Chili doit "essayer de contenir Ronaldo"

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Le Chili devra "essayer de contenir" Cristiano Ronaldo lors de la demi-finale de la Coupe des Confédérations ce mercredi face au Portugal à Kazan (Russie), "faire attention à lui, mais rien de plus", a estimé ce mardi son sélectionneur Juan Antonio Pizzi en conférence de presse. Le Portugais du Real Madrid est le meilleur buteur de la compétition avec deux réalisations en 3 matchs. La défense chilienne est prévenue...

Allez-vous vous appuyer sur la première mi-temps réussie contre l'Allemagne (1-1) ?
Juan Antonio Pizzi : "Nous allons essayer d'élaborer le meilleur plan. Il faut évaluer l'adversaire : beaucoup de nos choix sont pris en fonction de l'adversaire, afin de lui être supérieur. Nous avons évolué à un très haut niveau en première période contre l'Allemagne, mais aussi en première période face au Cameroun. Nous essayons d'imposer notre philosophie de jeu dans tous les moments de tous les matches, mais le schéma est largement en fonction de l'opposition que nous affrontons".

Comment contrecarrer Cristiano Ronaldo ?
JAP
: "Ronaldo fait partie de l'équipe que nous affronterons. Bien sûr, nous devrons faire attention à lui mais rien de plus. On va faire simplement ce qu'on fait habituellement avec toutes les équipes qu'on affronte : analyser leurs points forts et faibles. Ronaldo, nous devons jauger ses caractéristiques, que je ne vais pas découvrir dans ce match. Il les démontre depuis 10 ou 12 ans, il a d'ailleurs une chance de décrocher un nouveau trophée individuel cette année. Ses caractéristiques individuelles sont connues : son sens du but, la rapidité, l'adresse, son esprit de gagne. Nous devons essayer de le contenir par les moyens que nous jugerons les plus pertinents. Lui comme ses coéquipiers, nous essaierons de les contrôler, d'éviter des fautes qui peuvent être utilisées pour générer du danger à notre encontre. Le seul moyen pour nous de gagner demain (mercredi), c'est que les onze joueurs sur le terrain se partagent les efforts. Évidemment, presque toutes les équipes arrivées à ce stade font ainsi. Le Portugal aussi, peut-être encore plus avec un joueur comme Ronaldo, qui a besoin de l'effort de ses coéquipiers pour pouvoir développer son jeu".

Votre homologue portugais Fernando Santos était votre entraîneur à Porto en 2000...
JAP
: "Je le salue, et je veux tout d'abord adresser mes condoléances aux familles des victimes de l'incendie (survenu la semaine dernière dans le centre du Portugal et qui a fait 64 morts et plus de 250 blessés, ndlr). J'ai encore beaucoup d'amis là-bas après avoir joué à Porto. Avoir évolué dans l'un des meilleurs clubs du monde a été une grande expérience pour moi. Quelques années après mon passage, Porto a gagné la Ligue des champions (en 2004 avec José Mourinho comme entraîneur, ndlr). C'est un club et une ville fantastiques. J'ai eu la possibilité de travailler avec Fernando, son CV lui garantit un maximum de respect parmi les entraîneurs."

AFP