Le Strasbourgeois Kenny Lala face au Guingampais Ludovic Blas
Le Strasbourgeois Kenny Lala face au Guingampais Ludovic Blas | AFP

Coupe de la Ligue : Strasbourg - Guingamp, une finale plutôt ouverte

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Entre Guingamp, tombeur du PSG et de Monaco, et Strasbourg, plus performant en championnat, la finale 2019 de la Coupe de la Ligue qui se dispute ce samedi soir à Lille, devrait être relativement équilibrée.

Depuis 2013 et le trophée remporté par l'AS Saint-Etienne face au Stade Rennais (1-0), une finale de Coupe de la Ligue ne sera pas disputée par le Paris Saint-Germain. Lauréat cinq fois d'affilée (sans compter les titres de 1995, 1998 et 2008), le PSG était devenu intouchable dans cette compétition. Du moins, jusqu'à ce quart de finale disputé le 9 janvier dernier face à Guingamp, alors bon dernier du classement. L'EAG mettait ainsi fin à une série incroyable de 45 victoires de rang en coupes nationales et démontrait ainsi des qualités combatives indéniables.

Depuis, l'équipe dirigée par Jocelyn Gourvennec s'est servie de cet exploit pour sortir également l'AS Monaco. A présent, le club qui a passé 202 jours à la dernière place, entrevoit même l'espoir du maintien avec sa 18e place... Mais selon l'entraîneur, l'En Avant est "outsider de cette finale", tout en précisant que son équipe "sait faire" et pourra "les titiller". Conscient qu'une finale peut se jouer au mental, le tacticien breton préfère mettre la pression sur les épaules adverses. "Ils ont toujours dit qu’ils voulaient jouer l’Europe, donc la pression est sur eux. C’est le 10e du championnat, ils sont depuis le début dans le Top 10", rappelle-t-il. Avec Marcus Thuram dans leurs rangs, les Bretons peuvent prétendre au titre et sauver ainsi leur saison (sous réserve d'un maintien).

En face, les individualités ne manquent pas non plus, à l'instar de Kenny Lala et même si les derniers résultats en championnat sont plutôt décevants, le groupe alsacien a montré de belles qualités lors de la première partie de la saison. Côté palmarès, Strasbourg est bien mieux armé dans cette compétition avec déjà deux titres dans sa besace (1997 et 2005), alors qu'il s'agira d'une première finale pour le club breton. Dans le stade Pierre-Mauroy de Lille, Thierry Laurey, souhaite que ses protégés "gardent la tête froide". Reconnu fin stratège, il pourrait trouver la clé d'une finale qui n'a plus été aussi ouverte depuis longtemps...

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