Lamine Gassama (Lorient) à la lutte avec Carlos Benschop (Brest)
Lamine Gassama (Lorient) à la lutte avec Carlos Benschop (Brest) | FRANK PERRY - AFP

Gassama: "Une pression particulière"

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Lorient, qui n'a plus rien à jouer en Championnat, a "une pression particulière", mercredi sur le terrain de l'Evian-TG en demi-finale de la Coupe de France, a estimé le latéral droit Lamine Gassama.

Avez-vous une pression particulière sur ce match, qui est le réel  objectif de fin de saison ?
Lamine Gassama: "Oui, quand on est à un match du Stade de France, il y a une pression  particulière. Mais il ne faut pas que cette pression nous handicape. Il faut  réussir à la gérer et faire en sorte que ce soit une force sur le terrain. Eux  aussi vont être très motivés car ils font une saison difficile (l'ETG est  actuellement le premier relégable). Donc, la Coupe est peut-être aussi une  manière pour eux de se racheter."

Justement, Evian jouera un match crucial pour son maintien dimanche  contre Nice. Cette échéance peut-elle vous avantager ?
L.G : "Je ne sais pas, car (la Coupe) se joue sur un match et eux aussi  veulent aller en finale et sauver leur saison. Ce sera un match très difficile,  avec beaucoup d'intensité, de combat, de duels, un match à ne pas prendre à la  légère. Ce n'est jamais évident de jouer à Evian, on a vu Paris se faire  éliminer là-bas (en quart de finale). C'est une équipe très agressive qui peut  nous empêcher de produire notre jeu, même si on sait aussi qu'elle est à notre  portée et qu'on a les capacités et surtout les qualités pour faire un résultat  là-bas."

Lorient était à quelques secondes du Stade de France la saison dernière  (victoire de Lyon 4-2 a.p. après avoir égalisé dans les arrêts de jeu, en  demi-finale de la Coupe de la Ligue). Avez-vous une revanche à prendre ?
L.G : "Personnellement non, je pense qu'il faut évacuer. On a justement la  chance de se racheter rapidement, donc il faut surtout en tirer les leçons pour  éviter de reproduire les même erreurs: ne pas concéder de but dans les  dernières minutes, être vigilant sur les coups de pieds arrêtés, être sans  cesse en éveil. De Lyon, on a quand même un souvenir, car on était à quelques  minutes du Stade de France. Mais c'est comme ça, on ne peut s'en prendre qu'à  nous-mêmes car on a lâché dans les dernières minutes."

AFP