Blanc: "Ca ne suffit pas au Paris SG"

Blanc: "Ca ne suffit pas au Paris SG"

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La Coupe de France et un second triplé consécutif, "ça ne suffit pas au Paris SG", a dit l'entraîneur Laurent Blanc juste après la victoire en Coupe de France face à Marseille, samedi, se projetant déjà sur l'avenir. "On veut gagner la Ligue des champions", a-t-il lancé.

Pourquoi avez-vous un peu manqué votre première période ?

Laurent Blanc: "On a fait un meilleure deuxième mi-temps que la première, je suis d'accord, on a été plus agressifs et meilleurs techniquement. Il fallait user cette équipe venue avec de belles intentions. Ils nous ont gênés dans l'élaboration du jeu, mais on a été meilleur individuellement et collectivement ensuite."

Êtes-vous fier d'entraîner la première équipe d'Europe à enchaîner deux triplés nationaux ?

L. B.: "Oui, mais moi, j'ai toujours été très fier, dès ma nomination au PSG, dès le début du projet du club. J'avais dit que ce serait difficile de réussir la même saison que l'an dernier, alors, on ne se gargarise pas mais on est content de le refaire, en mieux en plus, car nous avons plus de points. La saison a été compliquée, notre grande force a été de ne rien lâcher et de ne pas se relâcher, le groupe a été très bon cette saison. Mais ça ne suffit pas au PSG, la communication a été très claire dès le départ: on veut gagner la Ligue de champions, et croyez moi, c'est très difficile."

Vous allez donc vous renforcer ?

L. B.: "Oui, mais comme d'habitude, tout se passera au mois d'août. Vous allez annoncer que le PSG est dans tous les coups, veut tous les joueurs, va renouveler 100% de l'équipe, mais ce ne sera pas ça. On était peut-être arrivé à notre maximum, il faut tenter de faire mieux. A un moment, il faut oser repartir sur autre chose. Ca va être compliqué car la concurrence est féroce, là on est à la lutte avec de grands clubs européens. Nous allons partir dans une autre direction, on perd des joueurs phénoménaux, mais il faut ça pour que le PSG reparte de l'avant. Si on n'a pas raison, je vais être le premier à payer, mais ça, je m'en contrefiche, il faut le faire."

AFP