Brésil : 16 cas de Covid-19 à Vasco de Gama

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Auteur·e : AFP
Marrony Vasco de Gama
Marrony, joueur du club de Vasco de Gama. | AFP

Le club brésilien de football de Vasco da Gama, un des plus importants du pays, a annoncé que seize de ses joueurs avaient été testés positifs au coronavirus et écartés du groupe censé reprendre l'entraînement ce lundi.

Alors que quelques cas ont été détectés dans un groupe réduit de clubs en Europe, le club de Vasco de Gama au Brésil vient d'annoncer que 16 de ses joueurs étaient positifs au Covid-19. Le club de Rio de Janeiro a expliqué dimanche sur sa chaîne Youtube avoir effectué au total 350 tests de dépistage parmi les joueurs, leurs familles, les membres du staff technique et administratif, et que 30% des personnes testées "avaient déjà été en contact avec le virus".

30% des 350 tests pratiqués

Parmi ces personnes soumises à ces examens, au-delà des 16 joueurs testés positifs et écartés du groupe, trois autres ont déjà guéri de la maladie. "Les joueurs testés positifs seront suivis continuellement et ne rejoindront le groupe que quand nous serons sûrs qu'ils ne risqueront plus de transmettre le virus au reste de l'effectif", a expliqué le responsable du secteur médical du club, Marcos Teixeira.

Début mai, trois joueurs de Flamengo, autre grand club de Rio, avaient aussi été contaminés. Au Brésil, les compétitions de football sont arrêtées depuis la mi-mars en raison de la pandémie, qui a fait près de 30 000 morts dans le pays, avec une courbe des contaminations encore en pleine ascension. Avec 53 388 cas confirmés et 5.344 décès, l'Etat de Rio est le deuxième le plus touché, après celui de Sao Paulo.

Dans certains Etats moins affectés, notamment dans le sud du Brésil, les clubs ont repris l'entraînement dès le mois de mai, mais ceux de Rio n'ont pu le faire qu'à partir de lundi et ceux de Sao Paulo sont encore totalement à l'arrêt. Certains clubs ont mis leurs stades ou centres d'entraînements à la disposition des autorités sanitaires pour y installer notamment des hôpitaux de campagne.

AFP