Bordeaux Leaks : Le PDG des Girondins, Frédéric Longuépée, va porter plainte contre le groupe de supporters Ultramarines

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Auteur·e : France tv sport
Frédéric Longuépée
Frédéric Longuépée, le président-directeur général des Girondins. | NICOLAS TUCAT / AFP

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Après l'affaire des Bordeaux Leaks qui a ébranlé le club des Girondins de Bordeaux la semaine dernière, son président-directeur général Frédéric Longuépée a répondu à ces attaques dans les colonnes de L'Equipe. Il a d'ailleurs indiqué qu'il porterait plainte contre le groupe de supporters Ultramarines. 

Les Girondins de Bordeaux enchaînent les coups durs. Après les conséquences économiques provoquées par l'arrêt du championnat, le club doit également faire face à la tempête déclenchée par le principal groupe de supporters, les Ultramarines. La semaine dernière, il a diffusé une série d'enregistrements privés qui a mis dans l'embarras le club du sud-ouest. Ces bandes audio provenaient de réunions qui se sont déroulées entre décembre et mars, auxquelles participaient Frédéric Longuépée, président-directeur général du club, et Antony Thiodet, responsable de la billetterie. Ces publications ont été utilisées par les Ultramarines afin de dévoiler ce qu'ils considèrent être comme une mauvaise gestion du club. Un point de fracture entre le club et ses supporters, auquel Frédéric Longuépée a souhaité répondre. 

"On peut dire que le point de non-retour a été atteint"

Dans le journal L'Equipe ce lundi, le président-directeur général du club a donné son point de vue quant à ces faits, indiquant qu'il saisirait la justice. "Enregistrer des personnes à leur insu, les divulguer en faisant des montages décontextualisés, c'est un procédé lâche et méprisable que je ne peux pas laisser passer sans réagir. Tout ça n'a qu'un seul but : affaiblir et discréditer l'institution que sont les Girondins. Il s'agit d'une entreprise de dénigrement orchestrée et je pense que oui, on peut dire que le point de non-retour a été atteint. Je porterai plainte", a-t-il affirmé. 

Pour lui, les supporters ne "souhaitent pas de cohabitation" et sont "engagés dans une lutte de pouvoir". Un point de non-retour pour le PDG des Girondins qui indique que "ce qui s'est passé est inadmissible. (....) Comment ceux qui se disent les plus proches du club peuvent-ils se comporter ainsi ?", interroge-t-il.  Par ailleurs, Frédéric Longuépée rappelle qu'il maintient son soutien à son directeur billetterie Antony Thiodet, mis en difficulté dans les enregistrements diffusés. 

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Affaires Thibault Klidje et Naoufel Khacef 

En parallèle de ce dossier, une autre affaire a secoué le club. Les anciens représentants de Thibault Klidje et Naoufel Khacef - deux jeunes joueurs de l'équipe B arrivés cet hiver - ont menacé le club de poursuites judiciaires après avoir été évincés du deal avant sa conclusion. L'ancien agent de Naoufel Khacef, Medhi Ait Ahmed, accuse entre autres Eduardo Macia, le directeur du football des Girondins, de l'avoir court-circuité au profit d'une ancienne coiffeuse (l'Espagnole Raquel Herraiz Del Moral). Face à ces lourdes accusations, Frédéric Longuépée ne mâche pas ses mots : "Aucune de ces deux accusations portées à l'encontre du club ne repose sur des faits avérés."

Avant de poursuivre sa défense : "Concernant Khacef, M. Medhi Ait Ahmed est intervenu comme représentant du joueur et non comme agent du club. Le club n'a jamais contesté son intervention et a toujours indiqué qu'il était prêt à payer sa commission dans le respect des règlements. Or pour des raisons qui lui sont propres, le joueur a refusé de signer l'accord tripartite avec le club et l'agent qui nous aurait permis de lui payer sa commission. C'est un élément indépendant du club. Aucun intermédiaire n'a été payé par le club."

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