Match nul et fade entre Everton et Arsenal : Ancelotti et Arteta ont du pain sur la planche

Publié le , modifié le

Auteur·e : Guillaume Poisson
Carlo Ancelotti

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A l'issue d'un match assez pauvre en rythme et en occasions, Everton et Arsenal se sont partagés les points ce samedi lors de la 16e journée de Premier League (0-0). Il valait mieux se captiver pour les tribunes, où Mikel Arteta et Carlo Ancelotti, qui venait d'être officialisé à la tête des Toffees, scrutaient leur future équipe.

Ils étaient tous les deux aux premières loges pour voir évoluer leur future équipe. Et ils ont pu constater l'ampleur du chantier. A la fois à Arsenal pour Mikel Arteta, et à Everton pour Carlo Ancelotti, la prestation n'a pas été bonne ce samedi lors de la 16e journée de Premier League. Ce fut même un match assez indigeste, qui a accouché d'un match nul (0-0) logique au vu de la pauvreté des actions proposées.

Malgré un début de seconde période plus animé, les vingt-deux acteurs ont fait étalage du manque de confiance qui les caractérise. Ancelotti et Arteta ont du pain sur la planche. 

Pour Arsenal la possession, pour Everton les occasions 

Il faut dire que le match a été dès l'entame gâché par des blessures et des actions hâchées. A la 11e minute, Everton a perdu l'une de ses meilleures armes offensives : Alex Iwobi, apparemment blessé à une cuisse. Son remplaçant Cenk Tosun s'est tout de suite illustré (tir au-dessus de la transversale à la 12e) mais n'a pas su insuffler la même énergie à son couloir.

Everton a tiré cinq fois au but en première période, sans jamais vraiment parvenir à inquiéter Bern Leno. A l'inverse Pickford n'a eu qu'une intervention à réaliser, et elle a été décisive, dès le début de la seconde période. 

Deux tirs cadrés pour Arsenal 

Arsenal n'aura finalement cadré que deux tirs dans ce match, tous les deux en début de seconde période, clairement leur temps fort. D'abord par Pierre-Emerick Aubameyang (51e) seulement arrêté par un Pickford vigilant donc, puis par l'intermédiaire de Sigurdsson, qui a tenté un tir de 20 mètres repoussé par la défense des Toffees.  Les hommes de Ljundberg sont donc rentrés des vestiaires le couteau entre les dents. Mais ils l'ont très vite laissé tomber. La dernière demi-heure a certes été plus animée que la première, avec quelques occasions de part et d'autres, mais dans l'ensemble, les deux équipes ont ressemblé à ce qu'ils sont : deux groupes d'hommes un peu en perdition, dans l'attente avide de leur sauveur. 

Et les deux sauveurs se tenaient à quelques sièges l'un de l'autre, parfois le visage dans les mains, mais le regard toujours concentré, conscients du défi à relever.