Sergio Ramos
Sergio Ramos | DAMIEN MEYER / AFP

Ramos: "Ne pas se centrer sur Pirlo"

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Le défenseur central de l'Espagne Sergio Ramos a estimé que pour l'équipe d'Espagne "il ne faudra pas se centrer que sur Pirlo" dimanche contre l'Italie en finale de l'Euro-2012, même si le milieu de la Juventus est la plaque tournante du collectif transalpin.

Est-ce un avantage ou un inconvénient d'avoir déjà affronté l'Italie en  phase de poules?
Sergio Ramos: "Ce n'est jamais mauvais au fond de rejouer un adversaire. Cela te donne  déjà une petite idée de ce que tu vas trouver sur le terrain. Cela te donne  quelques renseignements, même s'il est vrai qu'ils peuvent changer de schéma de  jeu par rapport à notre premier match. Evidemment, nous aimerions bien savoir  s'ils rejoueront comme la première fois (avec une défense à cinq), mais cela ne nous obsède pas non plus."
   
A quelle Italie vous attendez-vous lors de la finale?
S.R : "A une équipe audacieuse dans le jeu, qui va nous provoquer. Comme nous,  ils aiment avoir le contrôle du ballon. Je ne crois pas qu'ils changent ce qui  a fait leur succès jusqu'à maintenant. Devant, ils ont deux très bons  attaquants avec Cassano et Balotelli. Je suis d'ailleurs content de voir  comment Cassano, qui est un ami, s'est remis après son opération. Et puis, ils ont aussi Pirlo qui dans le jeu est proche de ce que peut nous apporter Xavi. Mais attention, il ne faudra pas se centrer que sur Pirlo. Le danger dans cette  équipe d'Italie peut venir de partout."
   
Le penalty que vous tirez à la Panenka en demi-finale contre le  Portugal, c'est une forme de vengeance par rapport aux quolibets dont vous  aviez été l'objet après votre tir au but manqué avec le Real face au Bayern en  Ligue des Champions?
S.R: "Non, ce tir au but ne m'a jamais affecté professionnellement. C'était plus quelque chose de personnel. C'est vrai que ce tir au but manqué en Ligue des Champions a un peu été une blessure d'orgueil. Mais après ça, j'ai fait  confiance à ce qui m'a toujours réussi dans ma carrière, à savoir essayer  d'être quelqu'un qui se relève toujours après ses échecs. Ce penalty, je pense  m'en souvenir longtemps. Mais là, il faut passer à autre chose: une finale nous attend dimanche.

AFP