Qualifications Euro 2020 : la Bulgarie sanctionnée d'un match à huis clos suite à des incidents racistes

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Auteur·e : francetv sport
Gareth Southgate lors de Bulgarie-Angleterre.

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Lors du match qualificatif pour l'Euro 2020 entre la Bulgarie et l'Angleterre qui s'est tenu le 14 octobre dernier, plusieurs incidents racistes avaient conduit l'arbitre à interrompre la rencontre à deux reprises. Ce mardi, la sélection bulgare a été sanctionnée à un match à huis clos et un deuxième avec sursis par l'UEFA.

Les incidents racistes qui ont émaillé le match entre la Bulgarie et l'Angleterre (0-6) ne sont pas restés impunis. Le 14 octobre dernier, lors du match qualificatif pour l'Euro 2020 entre les deux nations, plusieurs supporters bulgares avaient copieusement insulté des joueurs des Three Lions parmi lesquels Raheem Sterling. Une situation qui avait conduit l'ailier de Manchester City à déplorer l'attitude de certains fans adverses dans un tweet. La rencontre avait également dû être interrompue à deux reprises.

Un match à huis-clos, un deuxième avec sursis

Ce mardi, l'UEFA a communiqué les sanctions envers la sélection bulgare : un match à huis-clos et un deuxième avec sursis. La commission de discipline a également infligé à la Fédération bulgare une amende de 75 000 euros pour racisme et une autre de 10 000 euros pour les perturbations par ses supporters durant les hymnes. 

La Bulgarie, dernière du groupe A, recevra donc la République tchèque dans un stade vide le 17 novembre, pour la dernière rencontre de sa campagne de qualifications à l'Euro 2020. Elle sera sous le coup d'un deuxième match à huis clos durant une période probatoire de deux ans.

Des sanctions "parmi les plus sévères" pour le président de l'UEFA

Une procédure avait été ouverte dès le lendemain du match, le 15 octobre, pour "comportement raciste", en raison des "chants et saluts nazis" adressés par une partie du public bulgare lors du match. Le président de la Fédération bulgare avait annoncé sa démission tandis que Londres avait exigé de l'UEFA des "punitions fermes". Le même jour, le président de l'UEFA, le Slovène Aleksander Ceferin, avait assuré que l'instance était "déterminée à tout faire pour éliminer" le racisme du football, soulignant que ses sanctions étaient "parmi les plus sévères"...

Avec AFP

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