Espoir: La France battue par la Slovaquie

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Déjà qualifiés pour les barrages d'octobre, les Bleuets se sont inclinés en Slovaquie (1-2). Les Français ont ouvert le score grâce à Varane (4e). Les Slovaques ont égalisé par Zilak (21e) avant de prendre l'avantage par Orsula (67e).

Pour ce dernier match de qualification, les joueurs de Mombaerts ont vu leur belle série de sept victoires consécutives en sept match stoppée. Peut-être un mal pour un bien pour préparer les barrages décisifs pour aller à l'Euro Israëlien. Ce résultat est une mauvaise opération en vue de tirage au sort des barrages.  "C'est une déception", a commenté le sélectionneur Erick Mombaerts auprès de  l'AFP. "On avait ce défi de finir invaincus notre parcours. On démarre bien, et  ils ont trop vite égalisé. Mais même si on avait gagné, le contenu est  notoirement insuffisant. Il aurait fallu être beaucoup plus mobiles".  

La défense, elle, a pris l'eau, entre une charnière Varane-Mangala trop  passive sur les deux buts encaissés et de manière générale assez nonchalante,  et les latéraux Corchia et Haïdara souvent débordés et peu efficaces  offensivement. De manière insolite, l'arrosage automatique s'est mis à fonctionner  quelques secondes à la 90e minute. Les Bleuets semblaient déjà rincés.

Coquelin exclu

"Il aurait fallu être plus prêts mentalement, face à une équipe très  rugueuse, a-t-il ajouté. On n'a pas su s'adapter à ce combat, on a pris pas mal  de coups. Mais ce match nous servira aussi. Bien sûr, le parcours est positif,  mais il est entaché par ce dernier match. Plus que la défaite, même si on  n'aime pas perdre, je regrette l'expulsion de Coquelin, qui peut nous pénaliser  pour les barrages". L'autre mauvaise nouvelle, c'est le carton rouge reçu par le milieu  défensif d'Arsenal Coquelin (75e), qui ratera donc au moins le barrage aller.

La France pourrait se retrouver dans le pot B et affronter les ténors de la catégorie (Allemagne, Italie, Espagne) car les têtes de série sont calculés sur les résultats des trois dernières compagnes. Les Bleuets n'y avaient pas forcément brillé.  

Mathieu Baratas