Edin Dzeko - Manchester City
Edin Dzeko et les siens doivent tourner la page de la Ligue des Champions | AFP - JAVIER SORIANO

City doit oublier la C1 face à Arsenal

Publié le , modifié le

La cinquième journée de Premier League se termine en apothéose par la rencontre au sommet entre Manchester City et Arsenal, deux candidats au podium. Dans un championnat d'Angleterre déjà très compartimenté, la victoire pourrait s'avérer cruciale pour ne pas être décroché du quatuor de tête avec Chelsea et Man U.

Dure semaine pour les Citizens. Quatre jours après avoir été renversés en toute fin de match par le Real Madrid, au premier tour de la Ligue des Champions (3-2), les joueurs de Roberto Mancini doivent se préparer à un autre match de haut niveau face à Arsenal. Dans l'antre de l'Etihad Stadium, il faudra se remobiliser pour ne pas laisser filer de précieux points dans la course au titre. D'autant plus que leur dernière sortie face Stoke City (1-1) n'avait rassuré personne. Les Bleus et blanc devront composer sans Samir Nasri. Touché lors de la rencontre de C1, le milieu de terrain français ne sera certainement pas rétabli pour le match. "Je ne pense pas qu'il sera prêt dimanche, a commenté le technicien de Manchester. Nous allons essayer, mais ce sera difficile". En compensation, les champions en titre devraient profiter du retour d'Aguero, absent depuis la première journée à cause d'une blessure au genou.

Giroud enfin buteur ?

L'ambiance est différente du côté des Londoniens. Après un match bien maîtrisé face à Montpellier et couronné de succès, les Gunners se présentent l'esprit tranquille. Le face-à-face contre Man City est l'occasion d'un vrai test. La possibilité de jauger le véritable niveau des hommes d'Arsène Wenger dans l'optique du titre. Après leur deux succès convaincants contre Liverpool (2-0) et Southampton (6-1), ils viseront un troisième succès consécutifs en championnat. L'occasion peut-être aussi pour l'ancien montpelliérain, Olivier Giroud, de trouver enfin le chemin des filets sous ses nouvelles couleurs. Le meilleur buteur de la saison passée en L1 est en effet toujours à la recherche de sa première réalisation, à l'inverse des autres recrues de l'intersaison comme Cazorla ou Podolski. Une attente qui ne fait pas paniquer Arsène Wenger qui rappelait, avec humour et pondération : "A part pour Messi qui marque 70 buts par an, pour tous les autres c'est cyclique. Le temps d'adaptation est plus long en Angleterre. Mais moi, je suis patient de nature". Le technicien a sûrement en tête les débuts de son ancien attaquant français, Thierry Henry, qui avait attendu son neuvième match avant de trouver le chemin des filets. Il était ensuite devenu le meilleur marqueur de l'histoire du club. De quoi espérer.