Enzo Lefort, escrime, fleuret
Le fleurettiste français Enzo Lefort esquive une attaque | ATTILA KISBENEDEK / AFP

Kazan accueille l'élite de l'escrime mondiale

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Premiers titres et donc premiers enseignements à tirer: les championnats du monde d'escrime de Kazan, jalon de choix à deux ans des jeux Olympiques de Rio, entrent ce vendredi dans le vif du sujet. Après trois premiers jours d'éliminatoires, les hymnes vont enfin retentir dans la Kazan Tennis Academy, où sabreuses et sabreurs sont invités à dégainer. Mondiaux oblige, l'histoire n'est écrite d'avance dans aucune des armes, et la participation s'annonce de très grande qualité.

Même si Kazan n'a été que très tardivement désignée pour l'organisation (en  février), les escrimeurs et escrimeuses russes devraient s'assurer une belle  partie des honneurs. La diplomatie internationale pourrait aussi entrer en jeu dès la première  journée, consacrée au sabre. L'Ukrainienne Olha Kharlan (UKR), championne du  monde et olympique en titre chez les femmes, et le champion du monde 2013  Veniamin Reshetnikov à la baguette, sont favoris en effet pour les deux  premiers titres. 

Mondialisation

Le sabre vendredi, le fleuret samedi et l'épée dimanche: en trois jours,  les épreuves individuelles hommes et femmes seront expédiées, avant les  épreuves par équipes, jusqu'au 23 juillet inclus. Une nouvelle fois, ces Mondiaux vont être l'occasion de faire un point sur  la "mondialisation" qui touche l'escrime. Avec une rivalité toujours plus resserrée entre "Vieille Europe",  symbolisée par exemple par le champion olympique 2012 du sabre, le Hongrois  Aaron Szilagyi ou encore l'éternelle fleurettiste italienne Valentina Vezzali,  et les "nouveaux maîtres", avec par exemple les escrimeurs sud-coréens ou  sud-américains.

AFP