Carlos Sainz
Carlos Sainz au volant de son buggy | AFP - DPPI - FREDERIC LE FLOCH

Sainz avec Peugeot sur le Dakar 2015 ?

Publié le , modifié le

Vainqueur du Dakar en 2010 mais victime d'un accident et donc contraint à l'abandon cette année, Carlos Sainz pourrait revenir sur les routes sud-américaines, mais avec une nouvelle voiture. Selon Auto Hebdo, le champion du monde des rallyes aurait signé un contrat de 3 ans avec Peugeot, qui ferait ainsi son retour sur ce rallye-raid. L'Ibère quitterait ainsi Volkswagen, où il est conseiller sportif. Et il serait associé à Stéphane Peterhansel, qui quitterait Mini avec qui il a fini à la 2e place en 2014.

Le retour de Peugeot sur le Dakar était déjà dans l'air en janvier dernier, sur les routes du rallye-raid. Cela semble de mieux en mieux parti, le Lion, 25 ans après sa dernière victoire dans l'épreuve (avec Ari Vatanen au volant), ne viendrait pas pour jouer les figurants. Après L'Equipe hier, c'est Auto Hebdo qui affirme que le constructeur français se serait attaché les services d'une belle pointure: Carlos Sainz.

A 51 ans, le double champion du monde des rallyes (1990, 1992), vainqueur du Dakar en 2010 au volant d'une Volkswagen, se serait engagé pour les trois prochaines années. Après un essai infructueux cette année au volant d'un buggy (accident et abandon lors de la 10e étape), l'Ibère aurait choisi ce beau challenge pour rouler en Amérique du Sud en 2015. Il mettrait donc fin à ses fonctions de conseiller sportif au sein de VW Motorsport, alors qu'il devait lui-même procéder à des essais de la VW Polo R WRC dans les prochaines semaines. 

Avec Peterhansel et De Villiers ?

Et l'expérimenté pilote espagnol ne serait pas en mauvaise compagnie sur les routes. La rumeur, déjà entendue sur le Dakar-2014, placerait en effet parmi ses coéquipiers le Français Stéphane Peterhansel. "M. Dakar", vainqueur en moto à six reprises et en auto à cinq reprises, prendrait une nouvelle direction dans sa carrière. La polémique qui avait entouré son dépassement de Nani Roma au général malgré des consignes d'équipes auraient donc eu des conséquences. Même s'il avait laissé l'Espagnol lui repasser devant.

Et le Sud-Africain Giniel De Villiers, premier vainqueur de l'épreuve en Amérique du Sud, pourrait être le troisième larron d'une formation du Lion qui aurait fière allure. Sur le plan du talent pur, l'équipe aurait les armes pour rivaliser avec les Mini, triples tenantes du titre.