Omar Gandara
Omar Gandara |

Mar del Plata dans la course

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Mar del Plata n'a pas seulement ouvert ses bras au Dakar, en accueillant la troupe pour les grands préparatifs du départ. La ville va plus loin en engageant deux voitures dans la course. Pour tenter de porter la renommée de la station balnéaire dans les régions traversées évidemment, mais surtout sur les médias du monde.

L'année dernière déjà, Mar del Plata avait lancé dans le grand bain Omar Gandara. Celui-ci s'est piqué au jeu et a eu envie de revenir dans le grand circuit des dunes. Cette année, il s'aligne avec une expérience nouvelle et surtout, une représentativité plus forte puisque la "Ciudad" présente deux voitures au départ, la deuxième étant confiée à Dante Rotta.

"C'était la chose la plus importante pour moi, que nous soyons capables de monter un deuxième équipage, de donner une deuxième voiture pour mon ami,  Dante Rotta. Il a vraiment beaucoup fait pour que je puisse être présent l'année précédente et il méritait de vivre aussi l'aventure. Heureusement, les partenaires et toutes les forces vives de la ville nous ont soutenus. Et avec les moyens dont nous disposons cette année, des voitures puissantes, nous n'allons pas sur la course pour faire simplement de la figuration". précise Gandara. Bien sûr, nous ne gagnerons pas le Dakar. Mais pour moi, la grande victoire, ce sera d'atteindre la rampe d'arrivée, et avec Dante, d'embrasser le public de Lima. Cela voudra dire que nous serons arrivés au bout en portant l'image de Mar del Plata.

Dante Rotta ne dit pas autre chose: "Ce que nous voulons, c'est arriver à Lima. Mais nous savons que ce ne sera pas une partie de plaisir. Un Dakar, c'est toujours compliqué. C'et pour ça que nous beaucoup travaillé ici à la base navale. Pour régler les problèmes, que tout soit parfait. Parfois un petit détail prend de l'importance et il faut du temps pour en venir à bout. C'est aussi ça le Dakar. Un test passionnant. Pour apprendre à vivre au jour le jour, à gérer les problèmes qui surgissent parfois au moment où on s'y attend le moins.Partir de chez moi, c'est un vrai bonheur....Je n'y croyais pas vraiment. C'est un mode de vie fabuleux....Quand vous réfléchissez, vous dites que ce n'est pas possible, pas pour vous. Mais quand travaillez avec passion, et avec honnêteté comme je l'ai fait pour Omar, un jour vous vous dîtes que vous aussi vous pourriez vivre l'aventure. Et ce jour est arrivé, et je me sens rajeuni. Sur la rampe du départ j'aurai un pincement au cœur.

Christian Grégoire