Joan Barreda (Honda)
Joan Barreda (Honda) | DR

Les clés de la première étape du Dakar

Publié le , modifié le

Réveil, Barreda et liaison interminable, voici le trio à retenir pour le départ de ce 36e Dakar.

La spéciale du jour : Rosario – San Luis (809 km : 629 en liaisons et 180 en SS)

Le Dakar 2014 démarre tôt. 4h20 pour les premières motos, ça pique un peu mais ça réveille. Heureusement, tout le monde est encore frais pour aborder cette très longue étape. "La première spéciale assez sinueuse et technique fait office de prologue », explique le directeur de course David Castera. Sur des pistes étroites, il faut rester vigilant, d’autant que quelques sauts en aveugle jonchent le parcours. Puisqu’il sera difficile de dépasser, ASO a élargi la plage des départs. « On a agrandi les écarts sur les trois premières étapes, ajoute Castera. En autos, on partira toutes les deux minutes jusqu'au 30e concurrent. Ça permettra à chacun de trouver sa place pour dérouler ce Dakar." Et d’éviter de se mettre trop dans la poussière au départ de San Luis.

L'homme à suivre : Joan Barreda Bort (Honda)

Comme sur la première semaine du rallye, les écarts seront très faibles sur ces 180 km de spéciale. Puncheur et disposant d’une flèche avec sa Honda CRF 450, Joan Barreda Bort sera à surveiller comme le lait sur le feu. Troisième du dernier Rallye du Maroc remporté par son coéquipier Paulo Gonçalves, l’Espagnol est l’un des favoris sur deux roues.

Le chiffre du jour : 629

Le Dakar 2014 n’en est qu’à ses premiers tours de roues mais le ton est donné au niveau du kilométrage. Entre Rosario et San Luis, un tout petit terrain de jeu et la plus grosse liaison du Dakar 2014. 629 kilomètres au total au milieu des Argentins. Attention à la circulation… "Si on a des grosses liaisons dans les premiers jours de course, c'est pour plusieurs raisons. On doit s'éloigner des centres urbains et surtout le Dakar passe là où on l'autorise à tracer des spéciales, explique le patron du Dakar Etienne Lavigne. Pour rejoindre ces zones de compétitions, on est obligé de faire des liaisons avant et/ou après ces secteurs sélectifs. Nous n'avons pas d'autres choix que d'emprunter des tronçons routiers ouverts à la circulation."