Dakar 2016 Mini Nasser al-Attiyah
Nasser al-Attiyah, le pilote qatari dans sa Mini. | DPPI / DPPI Media

La 2e étape du Dakar 2016 à la loupe

Publié le , modifié le

Du WRC au WTCC, le Dakar continue sa traversée des hauts lieux du sport automobile argentin. Sur les pistes entre Villa Carlos Paz et Termas Rio Hondo, on ne va pas faire de tourisme d’autant que la journée sera copieuse avec un des plus gros kilométrages du rallye. Il y en aura pour tous les goûts. Du rapide, du sinueux et pour finir du sablonneux.

La spéciale du jour

Motos/Quads : Etape 786 km. Spéciale : 450 km
Autos/Camions : Etape 858 km. Spéciale : 521 km

Le parcours : Gala de variété

Les concurrents vont en prendre plein les yeux dans ce petit coin de montagne. Entre les zig-zag et les passages de gué, le côté aventure du Dakar prend tout son sens. Passé cette région bucolique, les pur-sang vont pouvoir s’exprimer en arrivant sur un plateau semi-désertique. Des pistes plus larges et plus roulantes où les plus rapides dépasseront les 160 km/h. La fin de la spéciale retrouve un peu de verdure et de piquant autour des cactus. Le sable fait sa première apparition et les autos/camions ont droit à une boucle rien que pour eux.

Le point chaud : Deux lignes …droites

On a beau tout savoir ou presque de ce coin de l’Argentine, le Dakar peut encore réserver quelques surprises. Dans ses notes à l’issue de ses reconnaissances, Jean-François Kerckaert avait tout particulièrement fait une croix sur cette étape. Entre les collines, deux lignes droites ont retenu son attention. "L’une est rapide et dangereuse car bourrée de dangers invisibles de loin et l’autre pénible : vieux chemin agricole abandonné où les herbes hautes masquent des ornières dignes d’être qualifiées de tranchées. "

Le mot clé : la DZ ou Deceleration Zone

Durant la première partie de la spéciale, la population locale ne sera jamais très loin. Le rallye fera même quelques incursions dans les villages. Une seule consigne. La même pour tous. On roule au ralenti dans ce que le road book appellera des DZ. Dans ces zones, il est obligatoire de respecter la limite de vitesse autorisée, 30 ou 50 km/h selon l’endroit. Ceux qui ont essayé d’aller plus vite ont eu des problèmes. Grâce au GPS contrôlé tous les soirs au bivouac, chaque infraction est relevée. Les concurrents imprudents seront au mieux pénalisés, au pire exclus de la course.

VIDEO : Les Recos - 2e étape : Un air de WRC