Dakar drapeau enfant prétexte
Le Dakar toujours aussi populaire en Argentine | FRANCK FIFE / AFP

La 1ère étape du Dakar 2016 à la loupe

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Après un prologue qui a permis d’établir un ordre de départ plus qu’une hiérarchie, place à la première vraie spéciale de ce Dakar 2016. Un terrain connu pour les habitués et certains petits nouveaux. Ce « convoyage » vers Villa Carlos Paz se déroule sur les terres du rallye d’Argentine. De quoi rappeler de très bons souvenirs à Sébastien Loeb, octuple vainqueur de cette manche WRC.

  • La spéciale du jour

La spéciale du jour

Motos/Quads : Etape 632 km. Spéciale : 227 km
Autos/Camions : Etape 662 km. Spéciale : 258 km

  • Le parcours : La tête au carré avant les crêtes

Le parcours : La tête au carré avant les crêtes

Ligne droite. Virage à 90°. Re-ligne droite. Re-virage à 90°. Le début de la spéciale s’annonce monotone et géométrique. Sur la carte, une figure pour « serial freineurs ». La suite jusqu’à Villa Carlos Paz sera plus galbée avec de nombreux changements de direction. Un bon jeu de piste. De moins en moins de colza-OGM et plus de collines à l’approche de la Sierra Chica. La piste va se réduire au point de devenir sinueuse et cassante. Pour finir, ce sera clairement de la conduite plaisir avec franchissements de cols, chemins de crêtes et descentes. La bonne nouvelle, ce sont les quelques morceaux de parcours dissociés entre motos/quads et autos/camions.

  • Les enjeux : Vitesse sans précipitation

Les enjeux : Vitesse sans précipitation

Ceux qui ont terminé l’édition 2015 auront comme une impression de déjà vu. La symétrie avec la dernière étape du précédent Dakar est presque parfaite. Il faudra être bien concentré pour rester dans le bon rythme et éviter les premiers égarements. On pense évidemment à Sébastien Loeb, qui connaît la région sur le bout des gants (8 succès consécutifs entre 2005 et 2013, NDLR), et son copilote Daniel Elena, qui aura un premier test à passer en navigation. Si l’équipage part en premier, attention. Si ce n’est pas le cas, il faudra juste suivre les traces et la poussière… « 250 km, ce n’est ni trop, ni trop peu, c’est juste bien. C’est sûr, tu ne vas pas t’attendre à voir des écarts incroyables dès le premier jour mais tu verras : les moins bien préparés vont souffrir et pour les autres ce sera un échauffement assez copieux », avait indiqué Marc Coma à Jean-François Kerckaert lors des reconnaissances.