Dakar Adrien Van Beveren
Adrien Van Beveren (Yamaha) | AFP - Franck Fife

Dakar 2018 : Van Beveren pense à la victoire "dans un gros coin de sa tête"

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Adrien Van Beveren (Yamaha), l'une des meilleures chances françaises en moto, a déclaré penser à la victoire "dans un gros coin de sa tête" après sa 4e place de l'an passé, vendredi à la veille du départ du Dakar 2018 de Lima.

Pensez-vous à la victoire ?
Adrien Van Beveren : "J'y pense dans un coin de ma tête, dans un gros coin de ma tête (rires). Cela me fait rêver. Cette course, c'est un mythe pour moi, c'est aussi l'objectif de toute ma vie. Aujourd'hui, de se dire que je suis déjà parmi les favoris, pour mon troisième Dakar, c'est déjà une superbe réussite, l'accomplissement d'un rêve. Maintenant, j'ai envie de rouler, j'ai envie de gagner, de +performer+, mais il faut aussi garder en tête que je dois apprendre des choses, prendre de l'expérience."

Comment vous êtes vous préparé ?
A. VB : "C'est une préparation toute l'année, c'est mon métier. Tout est basé là-dessus (sur le Dakar, ndlr). Même si je fais d'autres courses dans l'année, je les appelle des +courses de préparation+ pour être optimum au Dakar. J'ai dormi dans une tente qui simule l'altitude pendant tout le début décembre, une vingtaine de jours à 3.000 mètres, chez moi. Je suis aussi toujours sur ma moto, c'est ce que j'aime le plus, et c'est la meilleure des préparations."

Votre expérience à l'Enduro du Touquet, que vous avez gagné trois fois, peut-elle vous aider dans les dunes, nombreuses durant la première semaine au Pérou ?
A. VB : "Je pense que toutes les expériences sont bonnes. Mais le plus important pour moi, c'est le pilotage. Ce qui m'anime, ce que j'aime dans la moto, avant la navigation, avant le désert, avant l'aventure, c'est de rouler sur une moto, de rouler vite. Plus le terrain est technique, plus je suis avantagé. Je n'ai pas d'appréhension par rapport au sable. La seule que j'aie, c'est de rouler trop vite et de sauter une dune +cassée+ (avec une forte inclinaison après la crête, ndlr), ça peut faire très mal." 
 

AFP