5 bonnes raisons de suivre le Dakar 2017

5 bonnes raisons de suivre le Dakar 2017

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Le 2 janvier, le Dakar prendra le départ d’Asuncion, au Paraguay, pour deux semaines de course. Avec trois pays traversés, et près de 9 000km de course pour les 316 véhicules en course, la compétition promet une nouvelle fois d'être impressionnante. Pour sa 39e édition, le parcours de l’épreuve sera très exigeant et éprouvant : la semaine de course en Bolivie s'annonce décisive. L'une des raisons de suivre la compétition, sur Francetvsport à partir du 2 janvier.

► L’altitude en juge de paix

Cette année, le Dakar fait la part belle à la Bolivie, qui fera office d’interlude entre le départ du Paraguay et la deuxième semaine de course en Argentine. Pas question pour les pilotes de se reposer, le pays est tout sauf accueillant : ce sont des conditions climatiques et géographiques très difficiles qui attendent les concurrents. La principale inconnue reste la réaction des hommes et des machines face à l’altitude extrême : la semaine en Bolivie verra les pilotes affronter des altitudes comprises entre 3000 et 4500m. Produire un effort physique long et intense dans ces conditions est très difficile, et la gestion de l’altitude sera déterminante dans cette 39e édition du Dakar.

► Sébastien Loeb n'est plus un bizuth

Surdoué, Sébastien Loeb l’est assurément. Nonuple champion du monde de rallye, l’Alsacien semble à l’aise sur tous les véhicules et toutes les routes. Pour son premier Dakar l’an dernier, il avait épaté tout le monde en prenant le contrôle de la course en première semaine, avant de ralentir le rythme ensuite. 9e à l’arrivée, celui qui avait remporté 4 spéciales en 2016 sera un concurrent à suivre. Féroce compétiteur, nul doute qu’il aura appris de ses erreurs de l’an passé pour revenir plus fort et plus préparé sur ce Dakar.

► L’étape marathon décisive

Les concurrents du Dakar devront résister aux climat presque tropical du Paraguay au départ, l’altitude extrême en Bolivie ensuite avant d’affronter les zones les plus désertiques d’Argentine. Ils devront aussi faire preuve d’endurance pour affronter des étapes parfois très longue. L'enchaînement du 10 et 11 janvier devrait faire très mal aux organismes : 900km le mardi, dont la moitié en spéciale, entre Uyuni en Bolivie et Salta en Argentine. Le lendemain, mercredi 11 janvier, l’étape marathon du Dakar attend les coureurs : près de 1000 km à parcourir dans le désert argentin, dont 400km de spéciale presque exclusivement en hors piste. Une étape qui pourrait être décisive pour asseoir une domination ou chambouler le classement.

► Stéphane Peterhansel, Monsieur Dakar est toujours là

Roi du Dakar, qu’il a déjà remporté à 12 reprises dont 6 fois en auto, Stéphane Peterhansel se présente une nouvelle fois au départ, à 51 ans. Vainqueur l’an dernier sur Peugeot, le maître du désert a songé à tirer sa révérence, sur un dernier succès venu équilibrer son bilan entre auto et moto. Mais le plaisir de piloter est resté intact, alors “Monsieur Dakar” est reparti pour un tour. Pour sa 28e participation, il devra faire face à une concurrence féroce chez Peugeot, avec Cyril Despres, Carlos Sainz et Sébastien Loeb face à lui.

► Toby Price, une nouvelle domination en moto ?

Le pilote moto australien est du genre précoce. A 28 ans, il a profité en 2016 du champ libre laissé par les départs de Marc Coma et Cyril Despres dans la catégorie pour s’imposer en patron. Il disputait alors son deuxième Dakar, après un podium en 2015 pour sa première participation. Premier vainqueur non européen en moto, le pilote KTM sera-t-il capable de confirmer cette année, plus attendu que jamais ? S’il y parvient, on pourrait assister à la naissance d’une nouvelle domination sur la catégorie, comme celle qui a vu Despres et Coma se partager toutes les victoires entre 2010 et 2015.

Youmni Kezzouf @YoumniK