Cofidis prolonge son engagement dans le cyclisme jusqu'en 2025 et va créer une équipe féminine

Publié le , modifié le

Auteur·e : AFP
Cofidis
L'équipe Cofidis avant le début de la 105e édition du Tour des Flandres, le 4 avril 2021. | AFP

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L'équipe Cofidis a annoncé, jeudi 8 avril, la prolongation jusqu'en 2025 de son engagement dans le cyclisme et a confirmé le lancement d'une équipe féminine dès l'année prochaine.

Cofidis poursuit son engagement dans le cyclisme jusqu'en 2025 et lancera une équipe féminine à partir de l'année prochaine. La poursuite de l'activité de son équipe WorldTour, créée il y a près d'un quart de siècle (1997), s'accompagne d'un investissement en hausse de 1,5 million d'euros par an pour la formation, dont les chefs de file sont le Français Guillaume Martin et l'Italien Elia Viviani.

"Notre budget était de 11,5 millions d'euros, il va passer à 13 millions d'euros. Nous ferons toujours partie des plus petits budgets du WorldTour mais, avec ce budget, on doit pouvoir se situer entre les 10e et 15e places au classement UCI", a déclaré à l'AFP le président de l'équipe Thierry Vittu, qui a fixé pour 2021 un objectif à la 16e place dans la hiérarchie internationale.

Une dizaine d'athlètes féminines

"Notre idée n'est pas d'être la meilleure équipe mondiale mais de progresser chaque année", a ajouté Thierry Vittu, qui a déclaré être ouvert à des partenariats mais sans partager le nom de l'équipe, "une ligne rouge à ne pas dépasser".

L'équipe féminine sera lancée en 2022 sous l'autorité du manager général Cédric Vasseur qui chapeaute les différentes formations Cofidis (messieurs, dames, handisport). Le groupe sera formé d'une dizaine d'athlètes, françaises et étrangères, pour un budget de l'ordre de 1 million d'euros. "On va démarrer à l'échelon continental, l'idée est d'y aller progressivement, a annoncé le président de Cofidis. J'espère qu'on va contribuer au développement du cyclisme féminin en France et pouvoir accompagner sur la durée des jeunes sportives. Nous ne cherchons pas à faire des coups médiatiques".

AFP