Thierry Dusautoir aux côtés de Philippe Saint-André
Le sélectionneur de l'équipe de France, Philippe Saint-André, et son capitaine Thierry Dusautoir | AFP - FRANCK FIFE

Dusautoir: "Le premier match sera essentiel"

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Thierry Dusautoir, le capitaine de l'équipe de France, n'a pas caché, lors d'un point-presse, que l'impatience de débuter la Coupe du monde était bien là: "Cela fait un moment qu'on attend le début de cette compétition. La semaine dernière était un peu longue car il nous tardait d'arriver à Londres." A six jours d'affronter l'Italie, la concentration est totale: "Toute l'équipe est concentrée sur ce premier match. On sait qu'il sera vraiment essentiel d'entrée pour la qualification en quarts de finale."

Le XV de France a traditionnellement du mal à entrer en Coupe du  monde. Est-ce quelque chose que vous craignez ?
Thierry Dusautoir:
"Non je ne réfléchis pas du tout en ces termes. Cela fait un  moment qu'on attend le début de cette compétition. La semaine dernière était un  peu longue car il nous tardait d'arriver à Londres (samedi, NDLR). Maintenant  toute l'équipe est concentrée sur ce premier match. On sait qu'il sera vraiment  essentiel d'entrée pour la qualification en quarts de finale. Donc je ne crains  pas un manque d'investissement de l'équipe ou quoi que ce soit, au contraire.  Je pense que tout le monde sera concentré et prêt pour cette partie."
   
C'est votre deuxième Coupe du monde en tant que capitaine. Voyez-vous  des similitudes avec 2011 ?
T.D.:
"Non, au contraire, beaucoup de choses diffèrent car c'est un nouveau  groupe, différent. Et ne serait-ce que le fait de jouer en Angleterre et pas de  traverser la planète pour aller jouer en Nouvelle-Zélande, c'est quelque chose  de différent. La préparation aussi est différente. Après, ce qui est important  c'est d'avoir cette expérience-là.  Mais je ne suis pas le seul dans ce groupe,  il y a quelques joueurs qui vont débuter leur troisième Coupe du monde (Mas,  Papé, Michalak). C'est bien d'avoir certains joueurs avec cette expérience pour  pouvoir guider les coéquipiers plus jeunes qui n'en ont jamais joué."
   
Ces cinq-six jours avant l'entrée dans la compétition sont-ils les plus  difficiles à vivre ?
T.D.:
"Non, ils sont sympa à vivre. Ce qui était le plus difficile, c'était la  semaine avant le départ. Là on a traversé la Manche, on y est. Demain (lundi)  il y a le cérémonial de la remise des "caps" (casquettes remises à tous les  joueurs sélectionnés, toutes nations confondues, NDLR). C'est bon, c'est parti.  C'est quelque chose qui nous a animés pendant très longtemps, on s'est bagarré  pour y être. Maintenant on va préparer notre premier match contre l'Italie."

AFP

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