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Dan Carter | AFP-O'HAGAN

Carter n'est pas pressé de reprendre

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Le demi d'ouverture Dan Carter a souligné qu'il n'y avait "rien de pressé" pour son retour à la compétition dans "environ quatre mois", après son opération aux adducteurs qui l'a contraint à déclarer forfait pour la fin de la Coupe du monde. "Mes adducteurs vont bien. L'opération a été réussie et je vais entamer ma rééducation", a déclaré le joueur lors de sa première conférence de presse depuis son opération le 10 octobre.

Carter: "Bien récupérer avant tout"

"Mes adducteurs vont bien. L'opération a été réussie et je vais entamer ma rééducation", a déclaré Dan Carter lors de sa première conférence de presse depuis son opération le 10 octobre. "Il n'y a rien de pressé, de toute façon je ne peux prétendre à aucun match de la Coupe du monde donc je me tourne vers la saison prochaine. Ce ne sera pas avant environ quatre mois, donc j'aurai bien récupéré d'ici là et je serai prêt à jouer", a-t-il estimé. "C'était une des raisons de mon opération; avoir le temps de bien récupérer avant de reprendre", a-t-il souligné.

Carter, 29 ans, qui a assuré que son "avenir immédiat est en Nouvelle-Zélande", devrait donc être en mesure de débuter la nouvelle saison du Super-15 avec les Canterbury Crusaders le 24 février. Le maître à jouer des All Blacks a dû renoncer à disputer la fin de la Coupe du monde le 2 octobre après s'être blessé aux adducteurs à l'entraînement. Il a été opéré huit jours plus tard à Melbourne (Australie). Carter a affirmé qu'il continuait à travailler "de manière très proche avec les N.9 et 10" des All Blacks. Il sera leur "supporter N.1", même s'il trouve difficile de regarder les matches depuis les tribunes.

"La semaine, ça va parce que je peux encore être impliqué, donner mon avis. Mais les week-ends sont les moments les plus durs. Quand je suis assis à regarder les matches, je deviens très nerveux, je ne suis pas un très bon spectateur", a-t-il raconté. "C'est dur quand je vois les gars sur le terrain parce que je ne peux rien contrôler. J'ai tellement l'habitude d'y être et d'essayer de faire la différence sur le terrain. C'est probablement ce qui est le plus dur", a-t-il souligné.

Gilles Gaillard

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