Ozil, Reus et Khedira (Allemagne)
Ozil, Reus et Khedira (Allemagne) | PATRIK STOLLARZ / AFP

Un visa pour le Brésil dans le viseur

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Cinq équipes européennes touchent au but. A l'issue des deux matches éliminatoires de vendredi et mardi, elles peuvent obtenir leur billet pour le Mondial 2014 au Brésil. Sans surprise, on y trouve l'Allemagne, l'Italie et les Pays-Bas. Ces trois nations sont en position ultra-favorable et seront qualifiées avec deux succès. Pour la Suisse et la Bosnie, il faudra deux victoires et des résultats favorables.

Seize d'affilée ?

Echouer en éliminatoires de Coupe du monde n'existe pas en Allemagne. Reine des qualifications, la Mannschaft est sur le point de prolonger sa série avec un seizième ticket d'affilée. Avec cinq victoires et un nul dans le groupe C, les Allemands disposent d'une grosse marge sur l'Autriche, son dauphin. Vendredi à Munich, l'Allemagne peut prendre un ascendant définitif sur son voisin avant de valider son billet mardi aux Iles Féroé. Un accident serait fort surprenant pour ce pays où le foot a le vent en poupe derrière ses deux locomotives du Bayern Munich et du Borussia Dortmund.

L'Italie sans Balotelli

Sauf retournement de situation, l'Italie sera elle aussi de la fête au Brésil. Leader du groupe B, les transalpins ont besoin de deux victoires. La première vendredi à Palerme face à la Bulgarie. La deuxième mardi contre la République tchèque. L'entraîneur italien, Cesare Prandelli, qui, en cas de qualification, pourrait annoncer son départ à l'issue du tournoi, sera toutefois privé de plusieurs titulaires habituels pour la première rencontre, dont les suspendus Mario Balotelli, Riccardo Montolivo et Pablo Osvaldo.

Grand Chelem pour les Pays-Bas ?

Les Pays-Bas, seule équipe à avoir remporté ses six premiers matches des éliminatoires, se rendent eux en Estonie puis en Andorre. Deux résultats autres que deux victoires seraient surprenants. Les supporters Oranje peuvent déjà réserver leur billet pour Rio… Pour la Suisse et la Bosnie, il faudra peut-être attendre un peu. Les contraintes sont plus fortes que les trois ténors cités plus haut, à savoir deux victoires et, respectivement, des mauvais résultats pour l'Albanie et la Grèce.