La presse évoque un "service minimum"

La presse évoque un "service minimum"

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La presse française a qualifié jeudi de "service minimum" la prestation de l'équipe de France, "accrochée" par l'Equateur (0-0) "réduit à dix" la veille au Mondial, mais qualifiée pour les 8e de finale face au Nigeria.

Le quotidien Libération, qui a consacré sa Une au dernier match de poule  des Bleus jeudi à Rio, retenait que les Bleus s'étaient "qualifiés sans forcer"  à l'issue d'un "match vraiment nul face à l'Equateur". "Place aux choses sérieuses!", a choisi de titrer Le Parisien/Aujourd'hui  en France, qui rappelle que les Français, bien que "tenus en échec",  "conservent néanmoins la première place du groupe E et affronteront le Nigeria  lundi en 8e de finale".

"Tout est permis" espère L'Equipe pour qui désormais "une autre compétition  commence pour les Bleus". "Les Bleus ont assuré le service minimum en se contentant d'un nul", a  rendu compte Le Télégramme sur la couverture de son édition de jeudi, tandis  que La Provence, autre quotidien régional, a titré: "Et maintenant le Nigeria". Selon le journal marseillais, "l'équipe de France a assuré l'essentiel  malgré un nul laborieux", notant que "sa première place lui permet d'éviter  l'Argentine de Messi en 8e de finale".

Les Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA) ont également retenu que la France,  "bien qu'accrochée (0-0) hier soir par l'Equateur, réduit à dix en début de 2e  mi-temps", "termine en tête de son groupe", affichant en Une une photo de  Morgan Schneiderlin, originaire de Zellwiller (Bas-Rhin) et formé à Strasbourg,  qui "disputait son premier match comme titulaire". Pour la Dépêche du Midi, "les Bleus assurent l'essentiel". Du côté des journaux gratuits, 20 Minutes a titré que "les Bleus  franchissent l'Equateur" quand Métro a vu des "Bleus sur la réserve".

Dans le Figaro, le billet d'Yves Thréard a souligné le manque de panache  des Français face aux Equatoriens, où leur "ardeur avait de la raideur, moins  de saveur" que face à la Suisse (5-2) vendredi dernier. "Barbant parce que moins brillant et franc que vendredi soir. Barbant parce  que les présumés coiffeurs (surnom des remplaçants, ndlr) ne se trouvaient pas,  ne déroulaient pas leur jeu contre ces vaillants Équatoriens", a noté  l'éditorialiste.

AFP