La FIFA valide le passage de la Coupe du monde à 48 équipes

La FIFA valide le passage de la Coupe du monde à 48 équipes

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La Fédération internationale de football a entériné le passage de la Coupe du monde de 32 à 48 équipes, réparties en seize groupes de trois. Cette réforme prendra effet à partir de la Coupe du monde 2026, dont le pays organisateur sera annoncé en mai 2020.

La Fifa a adopté mardi "à l'unanimité" le passage à 48 équipes dès la Coupe du monde 2026 avec une première phase de 16 groupes de 3 équipes, a annoncé mardi l'instance sur son compte Twitter. Le Conseil de la Fifa, gouvernement du football mondial, a ainsi adopté la proposition défendue par le président Gianni Infantino, qui selon lui accroîtra l'intérêt sportif du Mondial et les retombées financières.

"Le Conseil de la Fifa a décidé à l'unanimité le passage à 48 équipes dès 2026, avec 16 groupes de 3", a annoncé la Fifa dans un court message sur son compte Twitter, précisant que les détails seraient donnés à l'issue de la réunion du Conseil qui a débuté à 09h00 (08H00 GMT).

Peu d'infos sur la répartition

Aucune précision n'a encore été donnée sur la question cruciale de la répartition des places supplémentaires entre chaque confédération. Selon une source proche de la Fifa, l'Europe passerait à 16 places (contre 13 aujourd'hui) et l'Afrique à 9 (contre 5). Lancé en 1930 avec 13 équipes, passé à 24 en 1982 et à 32 en 1998, le Mondial de football continue donc à grossir, sur le modèle de l'Euro passé à 24 équipes lors de la dernière édition en France.

Pour Gianni Infantino, qui a succédé en février dernier à Sepp Blatter, ce passage à 48 équipes va encore accroître l'intérêt sportif de la compétition reine du sport roi, en donnant à plus de pays et pas seulement les grandes puissances du foot l'espoir de se qualifier. L'Islande et le pays de Galles ont atteint respectivement les quarts et les demi-finales de l'Euro en France cet été, bénéficiant du passage de 16 à 24 équipes de la compétition continentale, fruit de la volonté de Michel Platini, ex-patron de l'UEFA, et de... Infantino, alors son secrétaire général.
Infantino a dû faire face aux réticences notamment de grands clubs européens qui estiment le calendrier des joueurs déjà très chargé.

AFP