Roy Hogdson Angleterre
Le sélectionneur de l'Angleterre, Roy Hogdson, est soutenu par sa Fédération | AFP - BEN STANSALL

La Fédération anglaise soutient Hodgson

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La Fédération anglaise a assuré, par la voix de son président Greg Dyke, qu'elle maintenait sa confiance au sélectionneur Roy Hodgson. Malgré les deux défaites de suite et l'élimination suite à la victoire du Costa Rica sur l'Italie, une première depuis 1950 en Coupe du monde, la FA désire que Hodgson continue l'aventure sur le banc des Three Lions.

Les deux défaites lors des deux premiers matches de la Coupe du monde n'ont pas influencé la Fédération Anglaise. Pour elle, Roy Hodgson reste l'homme de la situation. "Nous soutenons Roy Hodgson et nous voudrions qu'il reste sélectionneur", a ainsi déclaré Greg Dyke selon des propos rapportés par plusieurs journaux anglais. "Nous ne voyons pas l'intérêt de changer. Nous pensons que Roy a fait du  bon travail et notre approche a toujours été qu'il reste quatre ans. Nous espérons faire mieux à l'Euro", a-t-il ajouté. Le président de la FA ne croyait déjà plus aux chances de qualifications des Three Lions. Déclaration prémonitoire puisque en battant l'Italie (1-0), le Costa Rica a éliminé l'Angleterre ce vendredi. Pourtant, Greg Dyke a maintenu sa confiance à un sélectionneur qui est entré dans l'histoire, puisque l'Angleterre n'avait plus perdu ses deux premiers matches dans une compétition internationale depuis l'Euro 88.

Le tweet d'Opta Joe

Hodgson veut rester

Roy Hodgson s'apprête donc à rendre des comptes à une presse qui l'attendait au tournant. Une élimination "confirmera un autre tournoi non satisfaisant et Hodgson  aura vraiment conscience que cette fois-ci l'enquête sera nettement moins  sympathique", a titré The Guardian. En 2012, à peine arrivé, le sélectionneur s'en était sorti à l'Euro par une  élimination honorable en quarts contre l'Italie aux tirs au but. Une élimination en phase de poule serait un coup d'arrêt mais elle ne le pousserait pas vers la sortie puisque lui aussi semble vouloir continuer sa mission. Sous contrat jusqu'en 2016, il avait déclaré jeudi après la défaite contre l'Uruguay (2-1) à Sao Paulo qu'il n'avait "aucune intention de  démissionner".

"Je suis amèrement déçu, mais je ne pense pas devoir démissionner, non",  avait dit l'entraîneur, âgé de 66 ans, qui a succédé à Fabio Capello en mai  2012. S'il ne sort pas renforcer de ce Mondial, il estime aussi que le jeu produit par sa sélection peut servir de base pour l'avenir. "Tout  le monde pense que nous avons vraiment bien joué lors du premier match et perdu  de peu (2-1 contre l'Italie). Il y a des défaites de justesse, mais c'est aux  spécialistes du football de dire ce qui n'a pas marché. Le deuxième match aurait pu basculer des deux côtés", a-t-il conclu.

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