Le président de la Fifa, Gianni Infantino
Le président de la Fifa, Gianni Infantino | AFP - ALBERTO PIZZOLI

Coupe du Monde : vers un Mondial à 48 ?

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Le président de la FIFA Gianni Infantino, déjà favorable à une Coupe du Monde à 40 pays, n'exclut pas l'idée d'élargir le nombre de pays à 48 nations.

"J'avais proposé 40, j'aime bien 48 (équipes, ndlr), mais je suis encore partagé" sur les modalités d'une extension de la Coupe du monde à partir de 2026, a exposé mercredi le président de la FIFA Gianni Infantino à l'issue d'un sommet exécutif du football à Roissy. "D'abord, une question se pose: faut-il une extension? Ensuite, quel va être le format, 40, 48 équipes... Vous savez que pendant ma campagne, j'avais d'avis qu'il fallait une extension et j'avais proposé un format à 40. Suite à des discussions, il y avait aussi eu l'idée de 48, qui revient à 32. Cela va être étudié", a déclaré le président italo-suisse de la FIFA.

Le Graët "pas emballé" par les barrages

Le format à 48 impliquerait un match de barrage entre 32 formations, avant la phase finale du Mondial à proprement parler, qui se déroulerait dans le pays organisateur de la compétition. Les 16 équipes gagnantes rejoindraient ainsi les 16 premières déjà qualifiées. La décision, très attendue doit être prise lors de la prochaine réunion du Conseil de la FIFA en janvier 2017.

Devant la presse, le président de la Fédération Française de Football, Noël Le Graët, a "émis quelques réserves" concernant la formule avec barrages. "Les barrages, à titre personnel, je ne suis pas emballé mais il faut tenir compte des autres." "L'objectif de la FIFA est d'avoir plus de pays quelle que soit la manière. Sur les barrages je pense qu'il y aura quand même des réserves au prochain congrès de la FIFA", a-t-il ajouté, précisant que les fédérations européennes étaient "partisanes du statu quo". Pour sa part, il a expliqué qu'une solution "sans barrages" pouvait être envisageable, y compris avec 48 sélections. "Si vous faites des petits calculs, on peut arriver à faire huit journées au lieu de sept" dans tous les cas, a-t-il assuré.

AFP