Nanterre Passave Ducteil et Meacham
Les Nanterriens Passave-Ducteil et Meacham | MaxPPP - Cédric Lecocq

Nanterre s'écroule à Pau

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La JSF Nanterre commence sans doute à accuser le coup des matches à répétition avec l'Euroligue. Le champion de France s'est incliné (89-72) lundi sur le parquet de Pau-Orthez, pour la compte de la 11e journée, en s'écroulant dans le dernier quart-temps. Nanterre ne retrouve pas sa première place, alors que l'Elan Béarnais, fait un beau rapproché en vue de la Leader's Cup.

Le champion de France en titre Nanterre a subi sa plus lourde défaite depuis le début de la saison en ProA, sa troisième en quatre matches, à Pau-Orthez (89-72), lundi lors de la 11e journée de ProA  de basket. Ce nouveau revers, son quatrième en Championnat de France, fait reculer à la quatrième place la JSFN qui avait déjà vécu une grosse désillusion vendredi en Euroligue à Kiev (87-97). Les Nanterriens n'auront pas beaucoup le temps de souffler ayant à disputer un dernier match de poule, jeudi contre le Fenerbahçe, décisif pour la qualification au Top 16.

Apparu fatigué par la cadence infernale de son calendrier, le club de banlieue parisienne a pris l'eau dans le dernier quart-temps face à des Palois qui, après cette troisième victoire d'affilée, sont désormais plus proches de la Leaders Cup que de la relégation (9e au classement). L'Elan Béarnais a pu compter en particulier sur son pivot Ahmad Nivins, auteur d'un double-double (21 points, 10 rebonds). Très équilibrée en première mi-temps, avec une bonne réussite aux tirs de chaque côté, la rencontre a commencé à tourner à l'avantage des Palois en fin de troisième quart-temps, après un mini-break d'Abdel Kader Sylla (62-58).

La suite a été complètement à sens unique, les Nanterriens perdant pied face à l'impact défensif de Pau-Orthez. Sami Driss faisait tituber le champion sur un tir primé (70-60), avant que Jean-Frédéric Morancy n'aggrave considérablement la marque (77-60). La suite n'était que calvaire pour les Nanterriens qui marquaient quelques petits points pour sauver l'honneur.

Christian Grégoire