Nos trois finalistes pour le trophée de Meilleure progression.
Nos trois finalistes pour le trophée de Meilleure progression. | francetv sport

Trophées NBA : Notre Meilleure progression de l'année

Publié le , modifié le

MVP, meilleur défenseur, meilleure progression... La saison régulière NBA 2018-2019 a touché à sa fin ce mercredi. L'heure pour nous de vous dévoiler nos lauréats pour chaque trophée décerné en fin de saison. Pour ce quatrième trophée, place à la meilleure progression. Beaucoup de candidats pourraient y prétendre, mais un certain Raptor a crevé l'écran cette année.

La saison régulière de NBA touche à sa fin ce mercredi. Pour patienter jusqu'au début des playoffs samedi, france.tvsport vous propose les choix de douze journalistes de la rédaction numérique pour les différents trophées NBA qui seront attribués sur ces 82 matchs écoulés. MVP (Joueur le plus important), DPOY (Meilleur défenseur), MIP (Meilleure progression), COY (Meilleur coach), ROY (Meilleur rookie) et enfin 6th man (meilleur sixième homme) : chaque jour, les votes de deux de ces six trophées vous seront dévoilés.

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Place au quatrième trophée : la meilleure progression (Most Improved Player). Réputé "maudit" pour l'année suivante de celui qui l'obtient, le MIP sacre rarement un joueur de deuxième année (le dernier sophomore est Monta Ellis en 2007) mais souvent un joueur de troisième année (Love, George, McCollum). Cette année c'est encore le cas, voici celui qui a recueilli nos suffrages. 

Les votes de la rédaction numérique

Pascal Siakam est notre Meilleure progression de l'année.
Pascal Siakam est notre Meilleure progression de l'année. © francetv sport

Pascal Siakam - Toronto Raptors :

Par Christophe Gaudot

Bien sûr Toronto a vu arriver Kawhi Leonard l’été dernier et l’ailier est pour beaucoup dans les résultats de son équipe cette saison (58-24). Mais la saison de Pascal Siakam est en tout point remarquable : deuxième marqueur, quatrième rebondeur, cinquième passeur, quatrième intercepteur de son équipe, le tout à 55% au tir.

Présent partout et surtout là où on a besoin de lui, le Camerounais a su élever son niveau de jeu par moments (44 points, 10 rebonds contre Washington). Athlète complet et défenseur polyvalent, Siakam est parfait dans la NBA moderne aux postes de moins en moins définis. Avec 10 points, 2,5 rebonds et 1 passe de mieux que la saison dernière, Siakam a explosé au-delà des attentes.

Statistiques :
2018-19 :
16,9 points (à 55 %), 6,9 rebonds, 3,1 passes, 0,9 interception, 0,7 contre en 32 minutes
2017-2018 : 7,3 points (à 51 %), 4,5 rebonds, 2 passes, 0,8 interception et 0,5 contre en 21 minutes

Pascal Siakam, progression fulgurante et désormais pièce-clé des Raptors.
Pascal Siakam, progression fulgurante et désormais pièce-clé des Raptors. © Rob Carr / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

D’Angelo Russell - Brooklyn Nets : 

Par Loris Belin

All-Star pour la première fois de sa carrière, Russell mériterait ce trophée et plutôt deux fois qu’une. L’ancien meneur des Lakers a fait exploser toutes ses statistiques (+5,5 points, +1,8 passe par rapport à la saison dernière) et a confirmé tout le potentiel entrevu en lui depuis la fac. Surtout, il a prouvé qu’il n’était pas qu’un soliste mais bien un joueur capable d’être le patron d’une équipe qui gagne.

Alors que Caris LeVert semblait avoir pris le leadership des Nets en début de saison, “Gelo” a fait mieux que prendre le relais après la blessure sérieuse de son coéquipier. Brooklyn est l’une des équipes les plus agréables à voir jouer cette saison et va retrouver les playoffs après plusieurs saisons de galère. Décisif, impliqué et toujours aussi spectaculaire, Russell est passé d’une promesse à un joueur qui compte. Tout simplement.


Statistiques :
2018-2019 :
21,1 points à (43 %), 3,9 rebonds, 7 passes, 1,2 interception, 0,3 contre en 30 minutes
2017-2018 : 15,5 points (à 41 %), 3,9 rebonds, 5,2 passes, 0,8 interception, 0,4 contre en 26 minutes

D'Angelo Russell a enfin confirmé tout son potentiel entrevu lors de sa draft.
D'Angelo Russell a enfin confirmé tout son potentiel entrevu lors de sa draft. © EZRA SHAW / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Nikola Vucevic - Orlando Magic :

Par Émilien Diaz

Sauf surprise, Nikola Vucevic ne sera pas élu MIP cette saison, mais le pivot du Magic mérite largement sa place dans notre sélection, pour plusieurs raisons. Elément majeur du cinq d’Orlando, le Monténégrin a amélioré toutes ses statistiques par rapport à la saison dernière, en jouant tout autant. Grâce à lui, la franchise floridienne va retrouver les playoffs pour la première fois depuis 2012, et n’affichera pas un bilan négatif.

À 28 ans, Vucevic est aussi devenu le sixième marqueur de l’histoire du Magic, et a connu son premier All Star Game cette saison. En fin de contrat en juin prochain, il sera l’une des attractions de la période des transferts. Un statut mérité, au vue de son année exceptionnelle.

Statistiques :
2018-2019 :
20,8 points à (52 %), 12 rebonds, 3,8 passes, 1 interception, 1,1 contre en 31 minutes
2017-2018 : 16,5 points (à 48 %), 9,2 rebonds, 3,4 passes, 1 interception, 1,1 contre en 30 minutes

Nikola Vucevic, leader d'une équipe d'Orlando qui a retrouvé les playoffs.
Nikola Vucevic, leader d'une équipe d'Orlando qui a retrouvé les playoffs. © MATTHEW STOCKMAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Derrick Rose - Minnesota Timberwolves :

Par Xavier Richard

A 30 ans, Derrick Rose remonte le temps. Et s’il remontait l’alphabet pour passer de MVP à MIP ? Un sujet brûlant vu le pédigrée du garçon, plus jeune MVP de l’histoire (22 ans et 6 mois) puis des années de galère après sa rupture des ligaments croisés antérieur du genou gauche en avril 2012. On ne savait plus si D-Rose rejouerait dignement au basket jusqu’à ce comeback dans le Minnesota en février 2018.

Entre les Wolves et l’enfant terrible de Chicago, ça a « matché » (18 pts, 4,3 passes et 2,7 rbds). La Target Arena a été soufflée devant son talent avant de prendre feu le 31 octobre dernier quand Rose a claqué son record de points (50) face au Jazz et offert la victoire sur un contre rageur. Rose MIP, quel pied de nez. Sauf que le suspense a pris fin après 51 matches. Des bouts de cartilages se baladaient dans son coude. Saison terminée et nouveau passage sur le billard. Fin provisoire de l’histoire.

Statistiques :
2018-2019 :
18 points à (48%), 2,7 rebonds, 4,3 passes, 0,6 interception, 0,2 contre en 27 minutes
2017-2018 : 8,4 points (à 44%), 1,4 rebonds, 1,5 passes, 0,3 interception, 0,2 contre en 17 minutes

Derrick Rose, comme une renaissance dans le Minnesota.
Derrick Rose, comme une renaissance dans le Minnesota. © Harry How / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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