Nos trois finalistes pour le titre de Meilleur Coach de l'année.
Nos trois finalistes pour le titre de Meilleur Coach de l'année. | francetv sport

Trophées NBA : Notre Coach de l'année

Publié le , modifié le

MVP, meilleur défenseur, meilleure progression... La saison régulière NBA 2018-2019 a touché à sa fin ce mercredi. L'heure pour nous de vous dévoiler nos lauréats pour chaque trophée décerné en fin de saison. Avant-dernier trophée : le Coach de l'année. Deux candidats se sont détachés dans cette course, mais celui d'une certaine franchise du Wisconsin part clairement favori.

La saison régulière de NBA a touché à sa fin ce mercredi. Pour patienter jusqu'au début des playoffs samedi, france.tvsport vous propose les choix de douze journalistes de la rédaction numérique pour les différents trophées NBA qui seront attribués sur ces 82 matchs écoulés. MVP (Joueur le plus important), DPOY (Meilleur défenseur), MIP (Meilleure progression), COY (Meilleur coach), ROY (Meilleur rookie) et enfin 6th man (meilleur sixième homme) : chaque jour, les votes de deux de ces six trophées vous sont dévoilés.

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Place à l'avant-dernier trophée : le Coach de l'année. Le trophée du stratège et du meneur d'hommes aime à varier les lauréats. Les coachs superstar bien sûr (trois titres pour Pat Riley et Gregg Popovich, deux pour Don Nelson) mais aussi faire la part belle aux surprises et fortes progressions d'une année à l'autre (Scott Brooks, Mike Budenholzer). Une constante cependant : sur les vingt dernières années, quinze lauréats avaient remporté au moins 65 % de victoires sur la saison. Un indicateur pour élire celui de la saison 2018-2019 ?

Les votes de la rédaction numérique

Mike Budenholzer est notre Coach de l'année.
Mike Budenholzer est notre Coach de l'année. © francetv sport

Mike Budenholzer - Milwaukee Bucks

Par Loris Belin

Reprendre une équipe et la rendre immédiatement performante n’est pas une chose aisée. La transformer de tout juste qualifiée en playoffs en meilleur bilan de la ligue est un véritable exploit, et Budenholzer y est pour beaucoup. Après avoir façonné son effectif à son style de jeu privilégié, l’ancien technicien des Hawks (Coach de l’année 2015) a su parfaitement mettre en lumière sa star Giannis Antetokounmpo, tout en responsabilisant tous ses joueurs.

Milwaukee est devenu un rouleau compresseur offensif (plus de 118 points par match, meilleure moyenne depuis 1991-1992), mais surtout une défense remarquable d’adaptation à l’adversaire. Du travail d’orfèvre qui en font la meilleure arrière-garde selon les statistiques avancées. Quoi de plus logique que de donner le titre de meilleur coach à celui de la meilleure équipe de la saison ?

Bilan 2018/2019 : 1er à l’Est (60 victoires, 22 défaites, 73 % de victoires)

Pour nous, Mike Budenholzer mérite un deuxième titre de Coach de l'année après 2015.
Pour nous, Mike Budenholzer mérite un deuxième titre de Coach de l'année après 2015. © AFP

Mike Malone - Denver Nuggets

Par Quentin Ramelet

Le 11 avril 2018 au soir, Mike Malone était inconsolable. Ses Nuggets étaient crucifiés par les Timberwolves à l’occasion du dernier match de la saison régulière. Au terme d’un duel épique, Minnesota doublait Denver pour se qualifier en playoffs. Un immense traumatisme. Aujourd’hui, on pourrait presque penser que cette soirée appartient à un passé très lointain. Car un an plus tard, la situation est radicalement opposée, les hommes de Malone ayant bouclé la quatrième saison la plus prolifique de l’histoire de la franchise du Colorado.

Sur le banc des Nuggets depuis l’été 2015, Malone a toujours fait mieux d’une année sur l’autre et cette quatrième saison, bouclée avec le 4e meilleur bilan de la Ligue, vient récompenser tout le travail accompli depuis longtemps. Un jeu alléchant, une star en devenir (Jokic) qu’il façonne à merveille et enfin une salle devenue quasi imprenable (meilleure équipe à domicile) : Mike Malone est sans contestation possible un candidat crédible au titre de coach de l’année.

Bilan 2018/2019 : 2e à l’Ouest (54 victoires, 28 défaites, 66 % de victoires)

Deuxième à l'Ouest avec Denver, Mike Malone a surpris tout le monde cette année.
Deuxième à l'Ouest avec Denver, Mike Malone a surpris tout le monde cette année. © MATTHEW STOCKMAN / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Doc Rivers - Los Angeles Clippers

Par Andréa La Perna

Personne ne voyait les Clippers en playoffs à l'issue de cette saison régulière. Le trade de Tobias Harris début février est venu jeter le doute après des débuts réjouissants. Mais les performances n'ont pas fléchi, au contraire, les Clippers ont réalisé un mois de mars canon (12 victoires - 2 défaites) et ont validé leur billet pour la post-saison.

La consécration d'une alchimie créée par Doc Rivers, qui a su tourner définitivement la page de l'ère Paul-Griffin-Jordan. L'intégration du rookie Shai Gilgeous-Alexander est un modèle d'adaptation et le symbole d’une année réussie. Sans grands moyens et avec un effectif chamboulé en cours de saison, le Doc a fait des Clippers la meilleure franchise de Los Angeles, n’en déplaise au King.

Bilan 2018/2019 : 8e à l’Ouest (48 victoires, 34 défaites, 59% de victoires)

Sans superstar, Doc Rivers a réussi à amener les Clippers en playoffs.
Sans superstar, Doc Rivers a réussi à amener les Clippers en playoffs. © Yong Teck Lim / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Nate McMillan - Indiana Pacers

Par Théo Gicquel

A l’instar d’un Doc Rivers qui a vu partir son meilleur joueur en cours de saison, Nate McMillan s’est lui parfaitement adapté à la grave blessure après 36 matches de son joueur star, Victor Oladipo. Aucun joueur à plus de 19 points mais la 3e meilleure défense du pays : qui aurait pu pu parier que les cols bleus de l’Indiana continuerait à lutter jusqu'au bout avec Boston pour une place dans le Top 4 ?

Dixièmes au net rating (le différentiel de points sur 100 possessions), les Pacers sont devant des équipes comme Philadelphie ou San Antonio, pourtant mieux équipées. Et le mérite en revient à McMillan : pour sa troisième saison en tant que coach principal à Indianapolis, il ne sera pas encore COY mais mérite une mention pour avoir maintenu les Pacers à flot. Et en faire, comme l’année dernière (défaite au premier tour 4-3 face à Cleveland), l’équipe poil à gratter des playoffs.

Bilan 2018/2019 : 5e à l’Est (48 victoires, 34 défaites, 59 % de victoires)

Nate McMillan continue de progresser avec les Pacers et sera à nouveau en playoffs.
Nate McMillan continue de progresser avec les Pacers et sera à nouveau en playoffs. © Gregory Shamus / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP
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