Parker: "Mon plus beau titre"

Parker: "Mon plus beau titre"

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A l'issue d'un dernier récital à domicile, San Antonio est devenu champion NBA. C'est la quatrième fois pour Tony Parker, joueur européen le plus titré aux Etats-Unis. Mais le meneur de jeu tricolore n'en savoure pas moins ce succès, conquis en plus avec son ami Boris Diaw.

- Que ressentez-vous après cette victoire sans appel (quatre victoires à  une) face au double tenant du titre, Miami ?
Tony Parker:
"C'est vraiment incroyable, c'est mon plus beau titre, parce qu'il y a  eu la façon dont on a gagné, parce qu'il a eu la finale 2013 perdue alors qu'on  avait cinq points d'avance dans le match N.5 à 28 secondes de la fin, c'était  vraiment cruel. Le sport, des fois, c'est dur, des fois, c'est magnifique. Ce  titre est magnifique, car il montre l'état d'esprit de cette équipe: c'est fort  d'affronter à nouveau en finale l'équipe devant laquelle vous avez perdu un an  et de la battre".
   
- La finale perdue en 2013 vous a servi de motivation...
T.P.:
"C'est clair. Mais cela faisait aussi sept ans qu'on n'avait pas gagné.  On s'en rapprochait de ce titre de plus en plus: en 2012, on avait perdu en  finale de conférence, en 2013 on perd en finale. C'est vraiment incroyable, on  touche le Graal. C'est une belle année: champion d'Europe et champion NBA. Je  vais bien en profiter, au niveau de mon corps, j'ai un peu tiré sur la machine.  Mais quand tu gagnes, quand tu vis des moments comme cela, tu sais pourquoi tu  le fais".
   
- Les Spurs rentrent un peu plus dans l'histoire de la NBA...
 T.P.:
"Il y a les Bulls, les Celtics, les Lakers et les Spurs, ce sont les  quatre grosses franchises. Quand tu regardes l'histoire et que tu vois les  joueurs qui ont gagné quatre titres, la liste se retrécit. J'ai du mal à  réaliser quand je vois mon nom dans cette liste. Je vis des moments  incroyables, je savoure. Je n'aurais (jamais) imaginé réussir cela dans ma  carrière. On ne se lasse pas de gagner: plus tu gagnes, mieux c'est. Parce que  c'est plus dur, parce que les autres équipes veulent te battre et ont plus faim  que toi".

AFP