Tony Parker, meneur des San Antonio Spurs
Tony Parker, meneur des San Antonio Spurs | RONALD CORTES / AFP

NBA : San Antonio Spurs, objectif 60% de victoires

Publié le , modifié le

Depuis 1997 et l'arrivée en NBA de Tim Duncan, les San Antonio Spurs se sont toujours qualifiés pour les playoffs avec un minimum de 50 succès, soit 60% de victoires. Aujourd'hui, à cinq rencontres de la fin d'une saison régulière chaotique, perturbée par les blessures à répétition de Kawhi Leonard, les Spurs devront tout gagner pour rester dans leurs standards. Une mission difficile, mais pas impossible.

Trois semaines après une période délicate marquée par 11 défaites en 14 matchs, les Spurs sont 4e de la conférence Ouest, avec 3 défaites de moins que Denver, 9e et premier non-qualifié. Si l’obtention d’un spot pour les playoffs ne devrait pas poser de problèmes,  l’objectif d’une saison à 60% de victoires s’annonce compliqué à atteindre.

En effet, sur les 82 matchs disputés par chaque franchise NBA, il en reste 5 à jouer pour San Antonio. Actuellement détenteurs d’un bilan honorable de 45 victoires pour 32 défaites, les coéquipiers de Tony Parker n’ont plus le droit à l’erreur ; ils doivent tout gagner.

Un calendrier abordable

Leur calendrier leur permet d’espérer. D’abord, il faudra battre les deux franchises de Los Angeles (Clippers cette nuit, puis Lakers demain) au Staples Center. Ensuite, de retour à San Antonio, il faudra s’imposer face aux fougueux Blazers de Portland. Enfin, il faudra enchaîner avec la réception de Sacramento et un déplacement à New Orleans. Pas de quoi leur faire peur.

Le 13 mars dernier, après une sévère défaite face aux Rockets de James Harden (93-109), les Spurs étaient virtuellement absents des playoffs NBA. Une hérésie pour une franchise habituée à l’excellence depuis vingt ans.

Depuis, l’équipe aux cinq titres sur les vingt dernières années a redressé la barre en gagnant huit de ses dix derniers matchs. La victoire face au leader Houston dimanche soir (100-83) a prouvé que ces Spurs ne sont pas à bout de souffle.

La dernière fois que San Antonio n’a pas atteint la barre symbolique des 60% de victoires, Tony Parker avait 15 ans et venait d’intégrer l’INSEP.  

NBA