Diaw: "La cerise sur le gâteau"

Diaw: "La cerise sur le gâteau"

Publié le , modifié le

A 32 ans et à l'issue de sa 11e année en NBA, Boris Diaw est devenu champion. "Ce titre, c'est vraiment le résultat de deux saisons", résumait-il après la victoire des Spurs sur Miami. Une victoire qui a forcément un goût particulier, puisque acquise avec son copain Tony Parker: "C'est la cerise sur la gâteau. Quand on avait 16 ans et qu'on était ensemble à l'Insep, on disait que cela serait bien qu'on joue pro. Après, on se disait que cela serait super qu'on joue en NBA. Tony y est allé, je l'ai suivi deux ans après. On se disait ensuite que cela serait super qu'on joue ensemble, encore un voeu qui s'est réalisé. Et deux ans plus tard, on gagne le titre ensemble."

- Onze ans après vops débuts en NBA, vous remportez le titre...
Boris Diaw:
"Ce titre, c'est vraiment le résultat de deux saisons, car l'année  dernière, on a perdu le titre sur les dernières secondes du match N.6. On s'est  remis en cause après la finale 2013, on l'a toujours eu en tête, on a travaillé  sur les détails, car une finale se joue sur des détails et cela a payé. J'étais  aussi vraiment déçu de la façon dont s'est fini la saison dernière, j'ai été  déçu par moi-même, je pensais que je pouvais aider plus mon équipe,  défensivement et offensivement. C'est pourquoi cette saison, j'ai été très  offensif et agressif".
   
- Remporter ce titre avec son meilleur ami, c'est fort ?
B.D.:
"C'est la cerise sur la gâteau. Quand on avait 16 ans et qu'on était  ensemble à l'Insep, on disait que cela serait bien qu'on joue pro. Après, on se  disait que cela serait super qu'on joue en NBA. Tony y est allé, je l'ai suivi  deux ans après. On se disait ensuite que cela serait super qu'on joue ensemble,  encore un voeu qui s'est réalisé. Et deux ans plus tard, on gagne le titre  ensemble. Il ne nous manque plus qu'une Coupe du monde et le titre olympique  (rires). Je lui ai dit sur le podium qu'on pourrait refaire cela dans deux mois  (en Espagne pour la Coupe du monde à laquelle Parker a décidé de ne pas  participer, NDLR). Il a souri mais n'a rien répondu. Il y a encore plein  d'autres titres à aller chercher ensemble".
   
- La satisfaction, c'est aussi d'avoir mis fin au règne de Miami...
B.D.:
"Ils ont une super équipe, ils sont redoutables, ce sont des athlètes  phénoménaux, mais on a su battre cette équipe en jouant collectif et ensemble.  C'est une équipe plus individualiste, qui joue en un-contre-un, et c'est une  fierté de les avoir battus en jouant notre jeu, altruiste. C'est une victoire  très aboutie, avec un style très offensif, basé sur le rythme et la vitesse."

AFP