Le Mans Khimki Moscou Marc-Antoine Pellin Zoran Planinic 10 2010
Le Manceau Pellin | AFP - Jean-François Monier

Le Mans peut y croire, l'ASVEL aussi

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Le Mans est en position favorable pour accrocher sa qualification en Eurocoupe après sa victoire pour le moins inattendue dans la salle des Russes de Kazan (67-63). Villeurbanne était dos au mur mais sa victoire dans la douleur face au Besiktas Istanbul (88-85) lui permet aussi d'espérer, même si ce sera plus délicat. Pour Roanne, en revanche, la cause semble entendue après le 3e revers de la Chorale à Salonique (92-74).

 L'ASVEL n'avait pas le choix après deux défaites lors de leurs deux premières sorties. Les hommes de Ghrib étaient conscients de l'enjeu et se sont montrés très concernés, faisant jeu égal jusqu'à la mi-temps avec une équipe turque dans laquelle l'ex star NBA Allen Iverson n'a été que l'ombre de lui-même (4 points et 4 passes en 20 minutes). Les Villeurbannais entraient au vestiaire avec seulement six points de retard. En deuxième période, poussés par un Walsh efficace (23 pts), ils prenaient le match à leur compte et se mettaient en route pour aller chercher leur succès. Notamment en réussissant un quatrième quart temps de feu (32 points marqués). L'ASVEL est troisième du groupe B.  

Dans le groupe A, Le Mans a réalisé une sacrée  performance en allant s'imposer à Kazan (63-67). Les Manceaux n'étaient pas pourtant pas dans une spirale très favorable après une série de mauvais matches en championnat. Chez les Russes, les Manceaux ont bien cru qu'ils allaient prendre l'eau après un premier quart temps catastrophique (21-8). Puis petit à petit, ils se sont remis dans le match  et son reste dans le rythme de Kazan. Ils ont repris dans le score lors d'un excellent troisième quart-temps pour ne plus le lâcher. Le Mans  rejoint Kazan en tête du groupe A avec deux victoires et une défaite.

Enfin, dans le groupe F, Roanne a très mal débuté dans la  salle PAOK Salonique. Les Roannais ont été trop long à prendre la température de la partie, et se sont fait broyer d'entrée par la réussite offensive des Grecs. Ils ont ensuite payé longtemps leur retard du premier quart  (32-14), et même s'ils se sont ensuite parfaitement retrouvés, ils ont trainés leurs 18 points de retard jusqu'au bout.

Christian Grégoire