David Lighty avec l'ASVEL en Euroligue

Euroligue : L'ASVEL s'offre le Khimki Moscou et les portes du top 8

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Fin d'année en beauté pour Villeurbanne : l'ASVEL a arraché face au Khimki Moscou (92-88) un huitième succès en Euroligue qui la place en très bonne position dans la course au top 8, pour sa dernière sur la scène européenne en 2019, jeudi à l'Astroballe. Après avoir compté une avance de près de vingt points en début de quatrième quart-temps, les Villeurbannais se sont faits peur mais ont maintenu leur avantage pour s'assurer une 8e victoire en Euroligue.

Dans une fin de match qui a tourné au concours de lancers francs après une avance de 19 points dilapidée par les Villeurbannais, l'ASVEL s'est montrée la plus habile et David Lighty (20 points) a scellé la victoire en réussissant ses deux lancers à 8 secondes du terme. Avec un bilan à l'équilibre de huit succès pour autant de défaites en Euroligue, le club de Tony Parker revient à hauteur de son adversaire russe du soir, le Khimki Moscou (7e), un concurrent direct dans la lutte pour le top 8, qualificatif pour la phase finale. La route est encore longue mais pour la 100e de leur entraîneur, Zvezdan Mitrovic, les Villeurbannais ont montré leur capacité de rebond, trois jours après avoir subi leur premier revers de la saison en championnat de France sur le parquet du Mans (85-74).

Surtout, les coéquipiers d'Antoine Diot auraient pu s'effondrer après avoir gâché une avance qui a frôlé les vingt points en début de quatrième quart-temps. Mais quand les Moscovites sont revenus à un petit point (87-86) juste avant une possession rhodanienne, ils ne se sont pas affolés face à un club qui a pourtant d'autres références récentes sur la scène européenne : deux Eurocoupes gagnées en 2012 et 2015 et un quart de finale d'Euroligue en 2018. Dès samedi, les Villeurbannais reçoivent Gravelines en championnat pour conclure l'année et débuteront 2020 en trombe avec une affiche de prestige contre le Real Madrid, l'actuel leader et club le plus titré de l'Euroligue, le 3 janvier à l'Astroballe.

AFP