Sebastian Vettel
Sebastian Vettel, le pilote allemand de Red Bull | AFP - PAUL GILHAM

Vettel: "On ne s'est pas trop mal débrouillés"

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L'Allemand Sebastian Vettel (Red Bull), vainqueur dimanche du Grand Prix du Canada de Formule 1, a estimé que son équipe, triple championne du monde en titre, "ne s'était pas trop mal débrouillée" pour qu'il remporte pour la première fois la victoire à Montréal.

 

Comment s'est déroulée cette course ?

Sebastian Vettel : "J'ai pris un bon départ, c'était important, puis nos pneus  super-tendres ont commencé à partir en morceaux, comme tout le monde, mais on a  fait des arrêts parfaits au stand et il y a même eu un moment où l'on avait une  avance équivalente à un arrêt au stand. Le soleil est enfin revenu et on ne  s'est pas trop mal débrouillés, donc je suis enfin au palmarès de cette course,  ça c'est fait. J'y tenais beaucoup, car on avait déjà fait des bonnes choses  ici (trois pole positions d'affilée, ndlr) mais on n'avait jamais réussi à  mettre toutes les pièces du puzzle ensemble. Il y a deux ans j'avais fait une  erreur dans le dernier tour (alors qu'il était en tête), par ma faute. Je me  suis bien rattrapé aujourd'hui".

Pouvez-vous nous raconter vos deux petits moments de frayeur ?

S V : "J'attaquais très fort en début de course pour creuser l'écart et je  suis passé tout près du mur dans la chicane. A un moment, en fin de course,  j'ai perdu l'arrière de la voiture, car j'allais un peu trop vite, mais j'ai  réussi à éviter de faire un tête-à-queue et je n'ai perdu que quelques secondes  sur Fernando (Alonso), qui revenait très fort".

Vous avez déjà remporté trois victoires avec des pneus Pirelli que vous  avez beaucoup critiqués, est-ce que votre avis est en train de changer ?

S V : "Les pneus, c'est très simple: j'ai exprimé des critiques qui étaient  surtout basées sur la sécurité, à cause des déchapages et des morceaux de pneus  qui partaient sur la piste. Chaque fois que nous avons été derrière, à la  régulière, j'ai souligné que les autres avaient fait un meilleur travail que  nous, je ne me suis pas réfugié derrière des problèmes de pneus".