Sebastian Vettel
Sebastian Vettel | NICOLAS LAMBERT / BELGA / AFP

Vettel maintient la cadence

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L'Allemand Sebastian Vettel, leader détaché du Championnat du monde de Formule 1, a signé le meilleur temps de la 3e séance d'essais libres du Grand Prix d'Italie, samedi matin sur le circuit de Monza, près de Milan, devant l'Espagnol Fernando Alonso (Ferrari).

En 1 min 24 sec 360/1000, sur la piste sèche du circuit le plus rapide du  calendrier (près de 250 km/h de moyenne au tour), Vettel, en pneus medium, n'a  amélioré que d'un dixième de seconde son meilleur temps de vendredi. La bonne  nouvelle pour les dizaines de milliers de "tifosi", c'est qu'Alonso s'est  approché, en fin de séance, à trois dixièmes du triple champion du monde en  titre et a fait mieux que l'autre pilote Red Bull, Mark Webber. De bon augure  avant les qualifications prévues samedi après-midi à partir de 14h00 locales  (même heure française, 12h00 GMT).

Derrière Webber, auteur du 3e chrono du matin, Lewis Hamilton (Mercedes),  vainqueur l'an dernier, s'est hissé au 4e rang, lui qui espérait vendredi soir  "trouver un peu de performance en plus". Quant à son coéquipier Nico Rosberg,  il n'a pu boucler que cinq tours avant un problème hydraulique qui a immobilisé  sa Flèche d'Argent au stand jusqu'à la fin de la séance.

Le champion du monde 2008, vainqueur en Hongrie et qui vient d'enchaîner  quatre pole positions d'affilée, a devancé deux jeunes pilotes très motivés, le  Mexicain Sergio Pérez (McLaren) et l'Australien Daniel Ricciardo (Toro Rosso),  annoncé cette semaine comme futur pilote Red Bull en 2014, aux côtés de Vettel.

Les deux Lotus de Kimi Räikkönen, désormais 3e de la course au titre  derrière Vettel et Alonso à 46 points, sont rentrées dans le rang par rapport à  vendredi, se contentant respectivement des 10e et 14e rangs. L'empattement plus  long de quelques centimètres, testé vendredi sur la monoplace du Finlandais, a  été abandonné jusqu'à une prochaine course. La sortie de piste la plus spectaculaire a été l'oeuvre de l'Ecossais Paul  di Resta (Force India), parti tout droit dans un mur de pneus, mais après avoir  été bien freiné par le bac à graviers qu'il a traversé dans un nuage de  poussière.

AFP