F1 RedBull Vettel Bahreïn qualifs de face 032010
Sebastian Vettel (Red Bull) à l'attaque | DR

Un Grand Prix de France pour 2013

Publié le , modifié le

Le Grand Prix de France pourrait renaître de ses cendres dès 2013. C'est du moins ce qu'affirme Auto Hebdo dans son édition de mercredi. Toutes les forces vives du monde auto en France se mobilisent pour tenter de trouver une solution efficace et le résultat s'avère surprenant: le Grand Prix de France pourrait se dérouler sur le circuit Paul-Ricard au Castellet -dans le Var- et en alternance avec le Grand Prix de Belgique.

La France de la F1 se bouge et les choses se mettent en place petit à petit. Certes, il ne s'agit pour l'instant que d'un projet mais il paraît sérieux et fiable. Le grand cirque de la F1 pourrait retrouver le circuit Paul-Ricard, piste mythique où se sont disputés de nombreux Grand Prix de France notamment dans les années 80 du temps où Alain Prost dominait la catégorie. Le retour de la manche hexagonale dans le calendrier, s'il s'avère complexe, possède quelques solides appuis et des arguments non négligeables. Premier atour, la volonté politique du Premier ministre François Fillon, passionné de sport automobile. Un Chef de mission, un président de Fédération motivé (Nicolas Deschaux), Bernie Ecclestone (le grand manitou de la F1), l'un de ses hommes de confiance, promoteur historique du Grand Prix de Belgique et son négociateur sur les nouveaux Grands Prix seraient en train d'essayer de trouver une solution idéale pour que ce retour puisse s'effectuer dans de bonnes conditions.

L'ex-épouse de Bernie Ecclestone est également impliquée puisqu'elle a hérité -depuis leur divorce- de l'usufruit d'une part de la holding familiale (valorisée à 1,5 milliards d'euros).
Comme le Grand Prix de Belgique rencontre des problèmes avec les écologistes (Spa perd de l'argent et les élus Verts ne veulent pas entendre parler d'un Grand Prix après 2012) et que Bernie craint de perdre beaucoup d'argent avec la renégociation des droits télévisuels avec TF1 -l'audience en France étant en baisse faute de pilote tricolore et de suspense, une entente commune pourrait se faire entre les différents partis en charge de cette réhabilitation. Reste tout de même à concrétiser ce qui est toujours le plus difficile...