Sebastian Vettel Ferrari
Sebastian Vettel (Ferrari) | Francois Flamand / DPPI Media

Sebastian Vettel: "Beaucoup d'adrénaline"

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Sebastian Vettel, vainqueur dimanche soir à Singapour de son 42e GP de F1, au lendemain de sa 46e pole position, a ensuite expliqué que ces performances lui avaient donné "beaucoup d'adrénaline", dans le baquet de sa Ferrari.

Qu'est-ce que ça vous inspire de gagner une 4e fois à Singapour, en  menant de bout en bout?
Sebastian Vettel : "Ca doit être l'une de mes plus belles victoires. C'était plutôt  intense. Heureusement on a pu respirer un peu grâce à la voiture de sécurité.  Mais j'ai quand même eu beaucoup de pression derrière moi. Daniel (Ricciardo) a  fait une très bonne course, a très bien ménagé ses pneus et ça a rendu les  choses un peu tactiques en fin de course. Ce n'est pas si facile de doubler  ici, donc ça m'a bien aidé, j'ai réussi à m'échapper et, au bout d'un moment, à  contrôler mon avance. C'est vraiment un week-end parfait, grâce à toute  l'équipe, car vendredi ce n'était pas parfait. Nous avons beaucoup amélioré la  voiture pour samedi, c'était très important, et ça m'a permis d'avoir une  voiture fantastique en qualifications. Ca m'a donné beaucoup d'adrénaline. Et  pareil aujourd'hui".
   
Quel rôle ont joué les deux sorties de la voiture de sécurité ?
SV : "En fait, elles ont répondu à chaque fois aux questions qu'on aurait pu  se poser (sur le meilleur moment pour changer de pneus). Dans les deux cas,  c'était évident qu'il fallait s'arrêter, pour perdre moins de temps dans les  stands (qu'en s'arrêtant en course, hors-neutralisation). J'ai fait deux choix  de pneus opposés lors de mes deux arrêts et ça a bien marché à chaque fois.  J'ai pu contrôler mon rythme pendant un moment, et conserver mon écart en tête,  pour être sûr que Daniel n'allait pas trop s'emballer. A la fin, il y avait un  peu de trafic sur la piste mais il n'a jamais réussi à se rapprocher trop près  de moi, donc ça allait".
   
Comment avez-vous réagi quand vous avez vu un homme sur la piste ?
S.V : "C'était complètement dingue, car on sort de ce virage (avant la portion  de ligne droite où l'homme a traversé la piste) à 280 km/h. A sa place, je  n'aurais pas traversé la piste à cet endroit-là. Je pense que je l'ai vu  prendre une photo. J'espère au moins qu'elle était nette. En tout cas, il  courait vite. Je ne sais pas, peut-être qu'il faut un peu mieux fermer les  tribunes. Heureusement qu'il ne nous est rien arrivé, à lui ou à moi. On ne  peut pas s'attendre à un truc comme ça".

AFP