Rosberg Mercedes victoire Melbourne
Nico Rosberg apporte une 100e victoire à Mercedes | WILLIAM WEST / AFP

Rosberg : "On peut encore progresser"

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L'Allemand Nico Rosberg, vainqueur dimanche du Grand Prix d'Australie de Formule 1, a ensuite annoncé que son écurie Mercedes-AMG pouvait "encore progresser" et qu'elle allait continuer à travailler pour éviter de se faire rattraper par les écuries rivales.

Q: Qu'est-ce que ça vous fait de gagner en Australie, 29 ans après la  victoire de votre père (Keke) à Adelaïde (en 1985) ?
R: "C'était une journée incroyable, je plane. J'avais une voiture  incroyablement rapide, c'était un plaisir de la piloter et j'ai hâte d'être aux  prochaines courses. Tout le monde a travaillé tellement dur cet hiver et la  fiabilité était au rendez-vous, donc c'est juste un début de saison parfait. Je  remercie Mercedes mais je sais qu'il y a encore beaucoup de travail à faire,  car notre fiabilité n'est pas encore à 100% et nous pouvons encore progresser.  Il le faut, car nos rivaux ne vont pas dormir, et ils risquent de nous  rattraper très vite".
   
Q: Racontez-nous votre course, en commençant par votre départ...
R: "J'ai démarré comme un boulet de canon, ou plutôt comme une Flèche  d'Argent (surnom historique des voitures de course Mercedes, ndlr), grâce à mon  ingénieur Evan qui avait beaucoup travaillé sur ce point précis. Le moteur  était vraiment bon, je n'ai pas eu de problème de consommation d'essence, je  n'ai pas eu à m'en inquiéter, tout a marché à la perfection. C'est fantastique  et je suis heureux pour tout le monde, car personne ne peut imaginer à quel  point tout le monde travaille dur, dans notre équipe et dans les autres aussi.  C'est la meilleure récompense possible, après avoir autant dominé cette  première semaine et cette première course".
   
Q: Comment se présente ce début de saison 2014 ?
R: "C'est un très bon résultat pour entamer la saison, je suis excité par  le résultat et je veux le partager avec toute l'équipe. Je ne sais pas ce qui  s'est passé sur l'autre voiture (son coéquipier Lewis Hamilton a abandonné dès  le 3e tour pour un problème de moteur, ndlr), mais ça montre bien que nous ne  sommes pas encore à 100% de fiabilité, qu'il y a encore beaucoup de travail à  faire. Les gars ont fait un super boulot pour que ma voiture fonctionne aussi  bien aujourd'hui. Maintenant, nous avons deux semaines avant la Malaisie pour  identifier toutes les choses que l'on peut encore faire mieux, parce que même  avant ce week-end, il y a encore eu beaucoup de changements sur la voiture et  c'est quelque chose qu'on aurait voulu éviter, avant une première course. Nous  avons aussi eu quelques problèmes aux essais, donc il reste quelques trucs à  résoudre".

AFP