Le Grand Prix de France
En 2003, le drapeau à damier tombait sur la F1 à Magny-Cours | AFP - JEAN-LOUP GAUTREAU

Le Conseil général de la Nièvre s'engage pour Magny-Cours

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Appelé à être le lieu du prochain Grand Prix de France, Magny-Cours prend forme. Le Conseil Général de la Nièvre a "adopté à l'unanimité" la création d'un Groupement d'Intérêt Public (GIP), regroupant plusieurs collectivités locales, afin de préparer "la réalisation du Grand Prix de Formule 1 en 2013 sur son circuit de Magny-Cours".

Cette décision a été prise lundi, soit deux semaines après une rencontre à  Paris d'une délégation d'élus locaux avec la nouvelle ministre des Sports, Valérie Fourneyron, et le président de la Fédération française du Sport  Automobile (FFSA), Nicolas Deschaux. Un GIP, sur le modèle de qui a été fait en France pour d'autres grands évènements sportifs, est une étape indispensable pour un éventuel retour du GP de France au calendrier de la F1. Le dernier avait eu lieu à Magny-Cours en  2008, avec un déficit important comblé par l'Etat et les collectivités.

Pour 2013 et après, Magny-Cours est en concurrence ou en alternance avec le  circuit varois du Castellet (Paul Ricard HTTT) dont le GIP existe depuis début  mai, autour de la ville de Toulon et du département du Var. Le circuit de Magny-Cours "propose un dossier complet" basé aussi sur "un développement économique par le Technopôle et l'industrie automobile française, un parc à thème (en cours d'étude) et une compensation carbone aux activités du  circuit", souligne un communiqué du Conseil Général publié lundi .

Le GIP qui sera bientôt créé, annonce le même texte, regroupera le  Ministère des sports, la FFSA, le Conseil régional de Bourgogne, les Conseils généraux de la Nièvre, de l'Allier et du Cher, les villes de Nevers,  Magny-Cours, Saint-Parize le Châtel et la Chambre de Commerce et d'Industrie  (CCI) de la Nièvre, qui a déjà "adopté une participation de 35.000 euros au  GIP".

Aucune ébauche de calendrier 2013 n'a encore été publiée par la Fédération  internationale de l'automobile (FIA), plusieurs Grands Prix étant actuellement  en sursis pour des raisons économiques.

AFP