Max Verstappen
Max Verstappen ont connu quelques soucis en préparation mais pas de quoi entamer leurs ambitions. | DPI / NURPHOTO

Formule 1 : Red Bull, le seul véritable concurrent de Mercedes ?

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S’il est bien une équipe qui peut embêter Mercedes, c’est Red Bull. Peut-être pas pour le titre constructeur mais bien au niveau des pilotes : Rosberg parti, Ricciardo devra confirmer sa meilleure saison en carrière et Max Verstappen tous les espoirs placés en lui. Les deux pilotes ont d’ailleurs été les seuls à priver Mercedes d’une victoire sur un GP l’an passé. Cette saison encore, ils comptent bien en faire autant si ce n’est plus et ce, dès ce week-end, à Melbourne.

Qu’il semble loin le temps où Red Bull ne voulait plus de Renault comme motoriste. Deux ans plus tard, les deux entités s’entendent à nouveau, au moins sur le plan professionnel, et l’écurie semble avoir trouvé son véritable duo de pilotes.

Verstappen, un chemin tout tracé

Depuis la rétrogradation de Daniil Kvyat chez Toro Rosso et la promotion de Max Verstappen, tout semble réussir à Red Bull. Le Néerlandais s’est même permis de devenir le plus jeune pilote vainqueur de Grand Prix, en Espagne, à 18 ans et 227 jours. Cette saison, par une conduite toujours plus agressive, il essaiera de se rapprocher un peu plus du podium. Une chose impossible l’an dernier avec les 4 premiers GP disputés avec la Toro Rosso : « Je reste persuadé que nous pourrons nous mesurer à eux durant la saison et, pourquoi pas, leur faire mal » assure d’ailleurs Max Verstappen.

Daniel Ricciardo cherchera lui aussi à faire mal. Avec le départ de Nico Rosberg, l’Australien voit une opportunité supplémentaire de tutoyer le titre se présenter. Avec le champion du monde allemand, Daniel Ricciardo est d’ailleurs le seul ne pas être entré dans les points sur un Grand Prix, c’était en Russie (11e).

Adrian Newey (directeur technique) : « On aura de nombreuses opportunités »

Cette saison, la voiture a gagné en performance : un nouveau nez et des parois verticales affinées autour permettent une meilleure entrée d’air et plus de liberté aérodynamique. La fiabilité manque toutefois à l’appel avec quelques soucis en essais hivernaux.

Un comportement auquel on s’est presque habitué chez Red Bull. La préparation n’a jamais été le point fort de l’écurie autrichienne et c’est souvent après la première course que les grands changements s’opèrent : « Le plus intéressant est la fin des limitations, notamment dans les zones des déflecteurs verticaux. Nous pouvons aujourd’hui les modifier comme bon nous semble. On aura de nombreuses opportunités en cours de saison » précise Adrian Newey, directeur technique, qui croit en cette nouvelle saison.