Valtteri Bottas (Mercedes) lors des essais à Barcelone
Valtteri Bottas (Mercedes) lors des essais à Barcelone | AFP

Ce qu’il faut savoir pour faire croire que l’on s’y connaît en F1

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A cinq jours du premier Grand Prix de la saison, France tv sport vous résume ce qu’il faut absolument savoir pour pouvoir suivre une conversation avec des passionnés de Formule 1. De Charles Leclerc au pneu hyper-tendre en passant par le halo, découvrez ce que vous réserve cette nouvelle saison.

• L’erreur à ne pas commettre

Son nom est trompeur :  le prodige de 20 ans Charles Leclerc n’est pas Français. Le pilote d’Alfa Romeo est de nationalité monégasque… Par contre, Pierre Gasly (Toro Rosso), Esteban Ocon (Force India) et le plus expérimenté Romain Grosjean (Haas) sont bel et bien des pilotes tricolores. Le milieu de la Formule 1 n’avait plus compté autant de pilotes de l’hexagone depuis 2014, sachant qu’ils étaient même quatre un an plus tôt.

• Misez sur Vettel !

Pour faire bonne figure en cas de paris entre collègues, ne misez pas sur Lewis Hamilton, trop prévisible ! Evidemment, le Britannique part avec la faveur des pronostics. Mais un autre pilote, également quadruple champion du monde, peut nourrir le même espoir d’égaler la légende argentine, Juan Manuel Fangio, couronné à cinq reprises. Derrière les pilotes Ferrari et Mercedes, les plus armés restent Daniel Ricciardo et Max Verstappen chez Red Bull. Du côté français, Esteban Ocon (Force India) devrait disposer de la meilleure monoplace.

• Plus tendre donc plus rapide

Sachez que plus la gomme de vos pneus est tendre, plus vous serez susceptibles d’atteindre une plus grande vitesse et donc de dépasser un concurrent. Evidemment, la contrepartie est de voir les pneus s’user bien plus vite et donc de rallier les stands plus souvent… Tous ces paramètres ont été pensés pour favoriser le spectacle ! Seul manufacturier présent en F1, Pirelli relance cette saison des pneus hyper-tendres roses. C’est en étant chaussé de ces pneus que Vettel a récemment pulvérisé le record du circuit de Barcelone pendant des essais de pré-saison.

• Haro sur le halo !

Nouveau système de protection frontale du cockpit, le halo est devenu indispensable. Ce n’est pas pour rien que la Fédération internationale de l'automobile l’a rendu obligatoire. Ce dispositif en titane a en effet été pensé pour protéger la tête des pilotes en cas de choc avec un objet propulsé dans les airs. Malgré tout, les puristes n’apprécient pas vraiment l'aspect jugé peu élégant. Rappelons leur que ce système aurait –peut-être- évité quelques drames dont celui d’Ayrton Senna. En revanche, les monoplaces ne revêtiront plus d’aileron de requin et autre T-wing, également peu esthétiques, sur leur capot arrière.

• Toujours quatre roues, mais un moteur de moins

Si ces ajustements techniques étaient nécessaires, une autre règle continue de faire débat dans les paddocks. Jusqu’alors limitées à quatre moteur par monoplace et par saison, les écuries devront à présent composer avec seulement trois moteurs. Cette volonté de prôner la fiabilité n’est pas au goût de tous, à commencer par Red Bull. Eric Boullier, directeur de la compétition chez McLaren, pense également que cette nouvelle règle « va trop loin parce que ce n’est plus de la Formule 1 », a-t-il dit à Motorsport.com, soulignant que cela nécessitait un effort financier conséquent de la part des motoristes. Les plus petites écuries risquent d’en souffrir…

Romain Bonte