Mo Farah
L'athlète britannique Mo Farah est remis de son hospitalisation | AFP

Mo Farah se défend pour ses deux contrôles antidopage ratés

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Au lendemain de l'annonce par le Daily Mail que Mo Farah avait raté deux contrôles antidopage en 2010 et 2011, le double champion olympique a réagi. "Je me suis déjà entièrement expliqué sur ces deux seuls tests manqués dans toute ma carrière, ce que les autorités ont compris, et ce n'est rien d'autre que de simples erreurs", a-t-il écrit dans un communiqué.

"Tout au long de ma carrière, j'ai subi des centaines de contrôles et ils  ont tous été négatifs. Dans ma vie, je n'ai jamais pris de produits pour  améliorer mes performances et je ne le ferai jamais", insiste-t-il, quinze  jours après l'annonce d'une enquête américaine visant son entraîneur Alberto  Salazar pour incitation au dopage.

"Ces deux dernières semaines ont été les plus compliquées de ma vie, avec  des rumeurs et des spéculations complètement fausses sur moi. L'impact sur ma  famille, mes amis, me laisse frustré et en colère. En particulier, la pression  médiatique sur ma jeune famille et ma femme enceinte de cinq mois est  extrêmement douloureuse. Surtout que je m'entraîne à l'étranger pour des  courses importantes", poursuit-il. "Comme je l'ai dit, je suis allé à Portland pour parler à Alberto Salazar  et exiger des réponses. Il m'a réassuré que les accusations étaient fausses et  qu'il apporterait bientôt des preuves le blanchissant. Désormais je ne ferai  plus aucun commentaire sur ces accusations", conclut-il enfin sur la page  officielle de son compte Facebook.

Avec Salazar, qui l'entraîne depuis février 2011 au sein de son écurie à  Portland, Mo Farah a réussi le doublé à Londres en 2012 sur 5.000 et 10.000 m.  Galen Rupp, l'Américain également entraîné par Salazar, a obtenu l'argent sur  10.000 m lors de ces mêmes Jeux. Farah, Britannique natif de Somalie, n'apparaît pas actuellement dans  l'enquête de l'Agence américaine antidopage (Usada), révélée le 4 juin par la  BBC. Mais elle cible en revanche son partenaire d'entraînement et leur  entraîneur.

AFP