Sebastian Coe
Sebastian Coe. | BERTRAND LANGLOIS / AFP

Maroc, Ukraine, Bélarus, Ethiopie et Kenya "en situation très critique" face au dopage selon l'IAAF

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L'Ethiopie, le Kenya, le Maroc, l'Ukraine et le Bélarus, sont en situation très critique concernant leur programme antidopage jugés insuffisants, a expliqué Sebastian Coe, le président de la Fédération internationale. "Il y a cinq pays que le conseil de l'IAAF estime être en situation très critique à différents degrés", a-t-il dit à Monaco. "Il n'y a pas de sanctions immédiates, il s'agit juste d'un sérieux rappel à l'ordre". Mais Kenya, Ukraine, Bélarus sont placés sous surveillance, avec l'obligation de "renforcer" leur programme antidopage.

La Russie sanctionnée, le Kenya pas loin de l'être depuis le rapport de la commission indépendante de l'Agence mondiale antidopage (AMA), mais il y a quatre autres nations à être scrutées par la Fédération internationale d'athlétisme. Sebastian Coe, le président de l'IAAF, l'a expliqué à Monaco, en marge d'une réunion qui a abouti au maintien de la suspension de la Russie. "Il y a cinq pays que le conseil de l'IAAF estime être en situation très critique à différents degrés", a-t-il déclaré. Il s'agit du Maroc, de l'Ukraine, du Belarus, de l'Ethiopie et du Kenya. "Il n'y a pas de sanctions immédiates, il s'agit juste d'un sérieux rappel à l'ordre".

Le Kenya, l'Ukraine et le Belarus ont quant à eux été placés sous surveillance par l'IAAF, dans l'obligation, selon Coe, de "renforcer" leur programme antidopage. Le Kenya a déjà fait l'objet d'un avertissement de la part de l'IAAF le 10 février, Coe ayant assuré qu'il n'hésiterait pas à l'exclure des JO de Rio si le pays ne se mettait pas en conformité avec les règles antidopage. L'agence mondiale antidopage (AMA) lui a laissé jusqu'au 5 avril Kenya pour cela.

L'Ukraine a rapidement réagi, par l'intermédiaire de son ministre des Sports, Igor Jdanov: "Il faut d'abord comprendre quelle décision a pris l'IAAF. Je dois en prendre connaissance et ensuite je pourrai la commenter dans le détail. Nous avons eu quelques problèmes mais nous n'avons pas de problèmes systémiques. Nous coopérons étroitement avec l'Agence mondiale antidopage (AMA). Lorsqu'un athlète tombe pour dopage chez nous, il a de gros problèmes", a-t-il dit à l'AFP.