Le marathon de Londres devant Buckingham Palace
Le marathon de Londres devant Buckingham Palace | SEAN DEMPSEY / AFP

Le marathon de Londres dans le viseur de la presse britannique

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Le marathon de Londres a été remporté sept fois en douze ans par des athlètes dont les analyses de sang présentaient des résultats douteux, laissant suggérer qu'ils avaient pu se doper, affirme le Sunday Times.

Le journal britannique, qui ne précise pas les années qui seraient en  cause, affirme en outre que 32 gagnants de six marathons majeurs -Londres,  Boston, Chicago, New York, Berlin et Tokyo- auraient dû faire face à une  enquête après des analyses de sang douteuses, soit un quart des gagnants au  total. Le responsable du marathon de Londres Nick Bitel a réagi dimanche, dans un  communiqué, se disant "très inquiet" par ces informations et affirmant que le  marathon appliquait une politique "zéro tolérance" sur la question du dopage. "Nous continuons à être à l'avant-garde des mesures pour lutter contre le  dopage des coureurs de marathon (...) mais nous ne pouvons pas le faire seul et  comptons énormément sur l'IAAF", la fédération internationale d'athlétisme,  a-t-il ajouté. Mo Farah, le double champion olympique 2012 des 5.000 et 10.000 mètres  britannique, fait partie de huit athlètes qui ont accepté de publier leurs  tests sanguins, affirme le Sunday Times. "La décision de publier ces tests est personnelle. J'ai toujours dit que je  ferai tout ce qu'il fallait pour prouver que je suis un athlète propre",  déclare l'athlète de 32 ans, éclaboussé depuis début juin par les accusations  de dopage de la BBC visant son entraîneur américain Alberto Salazar, directeur  du Nike Oregon Project (NOP) à Portland.

AFP