Anthony Delaplace
Le Français Anthony Delaplace (Sojasun) ici en deuxième position | AFP - Dirk Waem

Anthony Delaplace n’a pas dit son dernier mot

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Plus jeune participant de l’édition 2011 et revenant sur le Tour après avoir abandonné l’an passé suite à une chute, Antony Delaplace est un coureur de tempérament. Avec le maillot Sojasun sur le dos, il faisait partie de l’échappée qui a fait la quasi-totalité de la 5e étape en tête de la course entre Cagnes-sur-Mer et Marseille. S’il n’a pu aller au bout de l’aventure, on reverra sans aucun doute le natif de Valognes devant le peloton d’ici l’arrivée aux Champs-Elysées.

Comment s’est passé votre échappée mercredi en direction de Marseille ?
"J’avais réussi à prendre la bonne échappée avec cinq autres hommes. Malheureusement, je n’avais pas de grandes sensations. J’ai lâché prise assez rapidement. C’est mon grand regret. Je n’ai pas pu aller au but des choses et jouer avec le peloton jusqu’au bout".

Qu’est-ce qu’il a manqué pour aller au bout ?
"J’ai manqué un peu de forces. C’est un grand Tour et on ne peut pas être au top tous les jours. C’est dommage. Mais quand on s’échappe, on ne calcule pas si on est bien ou pas".

Mais le Tour est encore long pour pouvoir encore attaquer ?
"En effet, le Tour n’est pas terminé. Je vais essayer de reprendre une échappée d’ici là. Je vais récupérer maintenant pendant deux ou trois jours avant de réattaquer. Les étapes vallonnées sont idéales pour moi, là ou les échappées ont une micro chance d’aller au bout".

L’équipe Sojasun à l’air d’être en grande condition depuis le départ en Corse ?
"Sojasun se porte bien. On a une bonne équipe et une bonne dynamique. On fait un bon début de Tour. Tout le monde est motivé pour faire un résultat. J’espère que l’on va en décrocher une avant la fin du Tour".
 

Gilles Gaillard