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Volley - Euro 2017 : Kevin Le Roux : "Un mal pour un bien"

Après la défaire face à la Belgique, Kevin Le Roux espère un électrochoc utile pour la suite de l'Euro.

Après la défaire face à la Belgique, Kevin Le Roux espère un électrochoc utile pour la suite de l'Euro. | PIOTR NOWAK / AFP

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Publié le 26/08/2017 | 16:35, mis à jour le 28/08/2017 | 11:31

Kevin Le Roux, central de l'équipe de France de volley-ball, considère la défaite inaugurale de vendredi contre la Belgique (3-2) comme "un mal pour un bien" et espère qu'elle servira d'électrochoc pour la suite de l'Euro-2017, dès dimanche contre les Pays-Bas.

Comment vous sentez-vous après cette défaite surprise ?

Kevin Le Roux : "On était tous déçus parce que l'on ne s'y attendait pas. Mais on a tous fait un match moyen. Il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre. Les Belges ont saisi l'opportunité. Personnellement, je me dis que ce n'est pas plus mal. C'est même un mal pour un bien. Si on devait perdre, c'était ce premier match. Après cela aurait été trop tard. Cela nous remet à l'endroit. Le premier match d'une compétition est toujours difficile. Cette défaite rend les choses plus compliquées, c'est sûr. Maintenant, on a oublié la première place et on vise la deuxième pour avoir un adversaire plus abordable lors des barrages. A nous de réagir."

Est-ce encore plus difficile avec ce nouveau statut de favori ?

KLR : "Nous sommes attendus et n'avons pas le droit à l'erreur. Tout le monde se donne à 200% contre nous. Mais c'est à nous de ne pas subir ce nouveau statut et au contraire de l'assumer."

Earvin Ngapeth dit que vous êtes capables de gagner sans lui. Néanmoins, lors d'un match comme celui de vendredi, son absence n'est elle pas un peu pesante ?

KLR : "Non. On savait depuis près d'une semaine qu'il ne jouerait pas le premier match (NDLR: pour économiser son dos). Nous étions tous prêts et nous avions fait plus de la moitié de la Ligue mondiale sans lui. Cela ne nous avait pas empêchés de gagner des matches. Earvin peut certes apporter énormément, mais nous aurions pu gagner sans lui vendredi. Pour le moment, dans la poule où nous nous situons, nous n'avons pas besoin de lui je pense."

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