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Trophée des Champions: Paris retrouvera Nantes en finale

Les joueurs du PSG

Les joueurs du PSG | FABRICE FOURES/WORLDPICTURES/M

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Publié le 01/09/2017 | 20:49, mis à jour le 01/09/2017 | 22:58

Le Paris SG et Nantes se sont qualifiés vendredi pour la finale du Trophée des Champions de handball, qui se déroulera samedi à Rouen. Les Parisiens ont été impressionnants en disposant sans grande difficulté de Saint-Raphaël (35-28). Ce fut un peu plus compliqué pour Nantes, qui l'a emporté (31-28) face à Montpellier au terme d'un match intense, pour obtenir sa place pour ce qui sera un remake de la finale de l'an dernier.

Le PSG en balade

Les Parisiens se sont imposés sans forcer tant leur collectif, et leurs individualités étaient lors de cette rencontre au-dessus de l'équipe varoise dont était absent la recrue Xavier Barachet. À vrai dire, il n'est pas certain du tout que la présence de l'international français, qui a quitté Paris cet été pour revenir dans son club formateur, aurait changé le sort de ce match.

Au sein de l'armada de star parisiennes, la nouvelle pépite norvégienne Sander Sagosen, a fini meilleur buteur de la partie, avec 8 buts en 9 tirs. Paris a même pu se payer le luxe de reposer Mikkel Hansen ou Daniel Narcisse. Après moins de 13 minutes de jeu, les Parisiens avaient déjà 6 buts d'avance (9-3) et même si les Varois se sont accrochés, revenant à trois longueurs (11-8, 20e), les arrêts de Thierry Omeyer toujours aussi redoutable - 8/19 tirs en première période - les ont maintenus à distance.

Efficaces en contre-attaque, mais beaucoup plus à la peine dans les attaques placées face à la puissance du club triple champion en titre, Saint-Raphaël n'a pas suffisamment capitalisé sur les quelques supériorités numériques offertes par leurs adversaires. La mi-temps a été atteinte sur le score de 17-11 et si les premières minutes de la deuxième période ont pu faire croire à un sursaut de Saint-Raphaël, qui a inscrit deux buts consécutifs pour revenir à 17-13 (33e), Paris a su reprendre ses distances et gérer sans trembler jusqu'au bout.

Nantes à l'arraché 

La seconde demi-finale aura été aussi intense que la première aura été déséquilibrée. Nantes, dauphin du Paris SG en championnat et vainqueur de la Coupe de France l'an dernier, et Montpellier, ont tenté de pratiquer un handball agréable, avec des transitions très rapides et des tirs déclenchés tôt, mais avec le déchet que cela suppose. À ce petit jeu, c'est le HBC qui s'en est le mieux tiré, disposant de plus de variété entre les solutions de près avec Senjamin Buric, de loin avec Olivier Nyokas et à l'aile avec un très bon David Balaguer, sans oublier un Cyril Dumoulin solide dans les cages. 

Nantes a progressivement fait monter l'écart à 5 points (13-8 à la 18e, 15-10 à la 21e), mais la vitesse des combinaisons Montpeliéraines, avec un Valentin Porte très affûté et un Théophile Causse intenable sur son aile droite, a permis aux sudistes de revenir à un but (18-17) juste avant la pause, finalement atteinte sur la marque de 19 à 17. L'écart a continué de varier, en deuixème période,  mais toujours en faveur de Nantes, passant de +4 (22-18, 39e) à +1 (22-21, 44e), pour remonter à +5 (26-21, 47e), alors que les deux équipes se rendaient coups pour coups. C'est finalement un pénalty pour revenir à -2, tiré par Michael Guigou, mais détourner par Cyril Dumoulin,à une minute de la fin qui scellera le score final.

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